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"La richesse et la générosité ne sont pas liés!"
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19# Ce que m’a appris le porte à porte (partie 2)

Les hommes ont le pouvoir d’accomplir les plus grandes choses. Ils peuvent construire leur vie, en créer d’autres ou aider celle des autres à se construire.

J’aurais préféré vivre – Thierry COHEN (écrivain français)

Dans la première partie de cet article “19# Ce que m’a appris le porte-à-porte (partie 1)”, je vous avais parlé des compétences que j’avais développé en deux semaines de porte-à-porte. Aujourd’hui, je voudrais vous dévoiler la partie 2 pour vous parler de générosité. Vous découvrirez également pourquoi j’ai décidé d’être ambassadeur de l’école des soleils en Inde.

Préparez-vous un bon café et installez-vous confortablement dans votre joli canapé… On est partis ! 😀

1. Une période difficile

Pas une seule vente !

Ces derniers jours ont été assez difficiles. J’ai ouvert plus de 350 portes, j’ai cherché à m’améliorer sur un point précis chaque jour, mais cela n’a pas suffi… Pas une seule vente ! Pour être honnête avec vous, j’étais énergique et fun sur le terrain, mais à la fin de la journée, je commençais à me sentir décourager…

Après avoir passé un jour à me reposer, je suis revenu un jour de plus. J’ai fait de mon mieux, mais je n’ai toujours pas réussi à faire de vente…

Pour être honnête avec vous, je sentais que j’étais en train de revivre la même situation qu’un an plus tôt lors de ma formation d’ingénieur par l’apprentissage.

Je me disais que je devais continuer à persévérer, car sur le long terme, je pourrais me faire de bons salaires et obtenir éventuellement un poste de manager. J’avais aussi des avantages en nature (ticket de cinéma, bowling, etc) en fonction de mes résultats et je développais chaque jour mes compétences sociales. Cependant, j’entendais aussi une petite voix au fond de moi me dire simplement : quitte ce travail !

Whitianga - Péninsule du Coromandel - Île du nord

Whitianga – Péninsule du Coromandel – Île du nord

Ma décision?

Souvent, à cause de ses responsabilités et de ses engagements, il est parfois difficile d’écouter ses vérités profondes et suivre notre petite voie intérieure. Il se crée donc une sorte de déchirement intérieur, une lutte entre deux pôles qui mène à l’anxiété et au mal-être.

Pour ma part, cette tension existait, car je devais faire un choix : continuer ou partir ? Au fond de moi, je sentais que cela me ferrait du bien de partir, mais je me posais des questions et j’avais du mal à prendre ma décision.

Une année plus tôt, j’avais choisi la raison et j’avais continué ma formation. De plus, tout le monde me disait d’aller jusqu’au bout ; et n’ayant pas assez confiance en moi pour assumer MES choix, cela me poussait encore plus à continuer…

Aujourd’hui, tout est différent. Je suis toujours patient et persévérant, mais aujourd’hui, je sais lâcher prise : vendredi 29 Juin, dernière journée en porte-à-porte !

Cape Reinga - Point de l'île du nord

Cape Reinga – Point de l’île du nord

Suivre son intuition

Cette petite voix au fond de moi qui me disait de partir : c’était mon intuition !

L’intuition, c’est ce qui correspond à toutes les informations envoyées par notre corps. Elle ne relève pas du mental et de la raison, mais plutôt de quelque chose de beaucoup plus profond… Pour apprendre à s’y fier, il faut apprendre à écouter son ressentis. En générale, l’intuition ne se trompe jamais, et une personne qui sait l’écouter recueillera de précieuses informations sur ce qui doit être fait, et ce qui est important pour elle.

Or, le problème de la plupart des personnes (et moi-même ^^), c’est que le mental a parfois tellement de force, qu’il agit comme un brouilleur radio. Impossible donc d’écouter quoique ce soit.

Et si nous parvenons à ressentir quelque chose, nous essayons de l’analyser. Or, l’intuition est dépourvue de rationnel. Elle peut donc paraître complètement absurde, et pourtant, c’est ce qui fais toute sa pertinence !

Cette semaine, j’ai choisi de suivre mon intuition et de quitter ce job. Pour être honnête, cela n’a pas été facile. Je n’arrête pas un simple job, mais aussi un soutien à des enfants du monde entier.

Or, grâce à mon travail, l’organisation SaveTheChildren recevra désormais 170$ par mois par les personnes qui se sont engagés. Je ressens donc de la gratitude à l’idée de savoir que grâce à moi, ce soir, demain, et dans les jours qui suivent, des enfants vont pouvoir manger, jouer et aller à l’école… 😀

Projet Phala - Cambodge - SaveTheChildren

Projet Phala – Cambodge – SaveTheChildren

2. Une leçon de générosité

Au cours de cette expérience, les gens étaient tous très différent et une chose m’a particulièrement marqué…

J’ai rencontré des veuves seules avec leur enfants qui n’hésitaient pas à faire un don mensuel, tandis que d’autres personnes vivants dans une villa et roulant en 4×4 m’affirmaient de ne pas avoir les moyens d’aider.

Ce n’est pas que je n’aime pas les riches ou que je préfère les personnes au revenu modeste, je ne connaissais pas les personnes que j’ai rencontrées et encore moins leur situation financière, je n’ai donc pas de jugement à faire. Or, j’ai comme l’impression que la richesse et la générosité ne sont pas liées.

En fait, je pense que lorsque vous avez connu des difficultés, qu’elles soient financières ou autres, et que vous avez été accompagné, alors vous connaissez toute la valeur de l’aide que vous avez reçue.

Par la suite, vous prenez donc du plaisir à aider à votre tour et vous découvrez une toute nouvelle forme de satisfaction : celle d’être aujourd’hui la raison, pour laquelle quelque part dans le monde une personne va vivre, manger ou simplement sourire.

"La richesse et la générosité ne sont pas liés!"

“La richesse et la générosité ne sont pas liés!”

PS: Je parle ici de générosité envers les associations caritatives. En effet, je suis certain que toutes les personnes rencontrées, riche financièrement ou non, sont généreuses à leur façon dans la vie. 🙂

3. L’école des soleils

Le projet

L’école des Soleils est une association dont la mission est la création d’une école primaire en Inde, dans un petit village à une dizaine de km de Bodhgaya, le lieu où le Bouddha a atteint l’illumination.

Jusqu’en janvier 2016, le petit village de maisons en terre, dédié à la culture du riz, du blé et de légumes respirait la joie. Or, de nombreux enfants n’étaient pas scolarisés… Une équipe de passionné se donne alors pour projet d’y ouvrir une école. Après des mois d’étude, de réflexions et de travaux, l’école ouvre ses portes le 19 janvier 2016 en accueillant 73 enfants de 3 à 8 ans.

Début 2017, Arnaud, le directeur de l’association cherche des ambassadeurs pour communiquer au sujet de l’école. Après quelques contacts, je décide de me lancer dans ce défi ! Les campagnes des différents ambassadeurs permettront notamment d’acheter des cartables, des fournitures, d’étudier de nouveaux travaux et de payer les professeurs. Elle n’est pas belle la vie? 😀

Les enfants de l'école des soleils

Les enfants de l’école des soleils

Mon investissement

En tant qu’ambassadeur, je devais être l’un des premiers à donner l’exemple. J’avais donc fait un don de 20€ à l’école. Or, quelques jours plus tard, j’avais compris une chose.

Les donations uniques sont généreuses. Quand beaucoup de personnes en font, le budget des associations et des ONG augmentent. Elles s’engagent donc sur des projets. Or, plus le projet avance et plus le budget diminue, jusqu’au moment où les fonds nécessaires ne sont plus assez importants pour continuer. Le projet s’arrête. Or, personne ne veut cela, ni moi, ni vous, n’est-ce pas ?

En quelques sortes, c’est comme si vous receviez votre salaire cette année mais que vous ne connaissiez pas le montant et la date du virement. Difficile de gérer un budget de cette manière, n’est-ce pas ?

En avril 2017, j’avais donc décidé de m’investir sur le long terme en initiant un virement mensuel de 5€. Étant donné ma situation, cela représentait une somme insignifiante. Après cette expérience en porte-à-porte, j’ai décidé de doubler cette somme. 😀

Les cartables reçus en Avril 2017

Les cartables reçus en Avril 2017

L’école dans quelques années?

Aujourd’hui, nous voulons que le projet puisse durer le plus longtemps possible pour le bien-être et l’avenir de ces enfants… La trésorerie étant encore parfois fragile, nous avons besoin du soutien de personnes qui croient en ce projet. Pensez-vous en faire partie ?

Pour ceux qui croient en ce projet, tout ce que nous demandons, et que, tout le monde, puisse donner une toute petite donation mensuelle pour le temps qu’il veut, vous savez l’équivalent du prix d’une bouteille de lait ou d’un simple paquet de gâteau lorsque nous faisons nos courses pour la semaine.

Vous savez, quelque chose de petit, modeste et, insignifiant pour une personne, mais qui, ensemble créerait une réelle différence pour les enfants de cette école. 😀

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes, s’engagent à aider ces enfants, et je suis sûr que nous pouvons compter sur votre support, n’est-ce pas?

Cliquez ici pour faire un don mensuel de 30 centimes par jour ; soit 10€ par mois 😀

Des friandises pour les enfants - Avril 2017

Des friandises pour les enfants – Avril 2017

Ma mission d’ambassadeur

Mon objectif dans cet article est simplement de continuer ma mission d’ambassadeur. C’est-à-dire d’inspirer des personnes en communiquant sur ce magnifique projet qui permet de scolariser des enfants.

Ce que nous cherchons, aujourd’hui, c’est simplement des gens libres, généreux, et avec un bon coeur pour nous rejoindre dans cette aventure aussi longtemps qu’ils le peuvent.

Ainsi, quelle que soit votre situation, je peux comprendre comment vous vous sentez, j’ai croisé des gens comme vous pendant deux semaines. Ce qui est cool avec l’école des soleils, c’est que nous pensons à tous les types de personnes. Ainsi, nous demandons simplement aux gens de nous rejoindre avec un tout petit, modeste et insignifiant montant. C’est-à-dire seulement, 30 centimes par jour… une simple pièce de monnaie… Je suis sûr que vous sentirez confortable avec cela, n’est-ce pas ? 🙂

Cliquez ici pour faire un don mensuel de 30 centimes par jour; soit 10€ par mois. 😀

Donc?

Voilouuu mes amis! Le porte-à-porte pour les associations caritatives est un expérience formidable à vivre au moins une fois dans sa vie.

À l’heure où j’écris ces lignes, j’éprouve donc énormément de gratitude à l’idée de savoir que grâce à mon travail en porte-à-porte, mais aussi à mes dons mensuels à l’école des soleils, ce soir, demain, et dans les jours qui suivent, au moins un enfant va se lever avec le sourire.

À très vite,

Anthony – 2 Juillet 2017 – Christchurch (île du sud)

Anthony LAFOND ambassadeur école des soleils

anthony savethechildren
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19# Ce que m’a appris le porte-à-porte (partie 1)

Qu’est-ce qu’un homme si ce n’est une accumulation d’histoires vécues, rapportées, imaginées, qui, mises bout à bout, finissent par faire une vie?

Les oliviers du négus – Laurent Gaudé

Depuis mon départ de France, je considère ce voyage comme un grand terrain de jeu. Un jeu où il n’y a aucune règle et où je suis libre d’expérimenter ce que je veux. Après avoir travaillé dans les vendanges et la cueillette des kiwis, j’ai compris que ce type de travail ne m’apportait “presque” rien d’autre que de l’argent. J’ai donc décidé de trouver un travail qui pourrait me permettre de développer des compétences pour le reste de ma vie.

Je me suis donc lancé dans le porte-à-porte, et, après deux semaines d’apprentissage intensif, je voudrais vous partager tout ce que ce job m’a appris! 3. 2. 1. Partez! 😀

1. Devenir un créateur d’opportunité

En porte-à-porte, comme pour d’autres métiers, personnes ne viendra naturellement vers vous signer un contrat. Il faut aller chercher les opportunités. C’est donc un excellent apprentissage pour apprendre à devenir actif dans son job mais aussi dans ces projets de la vie de tous les jours.

Obtenir ce job dans cette entreprise? Découvrir un pays ou apprendre la guitare? Faire construire la maison de vos rêves? Apprendre une langue étrangère?

Un décor digne de la planète Mars - Tongariro Alpine Crossing - Île du nord

Un décor digne de la planète Mars – Tongariro Alpine Crossing – Île du nord

Nous sommes des êtres créateurs et rien ne se passera si l’on ne se bouge pas! Je pense à toutes ces personnes qui m’inspirent par les projets qu’il mène comme Paul et ses frères pour leur base nautique dans la drome, mon père qui retape une voiture de collection ou encore Esteban Ocon, notre pilote français en Formule 1. On porte souvent attention aux résultats, mais à quoi ressemble l’investissement passé pour obtenir ce résultat?

Nous n’avons pas le contrôle sur les résultats du loto ou la réaction d’une personne, mais nous avons le pouvoir sur le plus important: NOUS!

La première semaine de porte-à-porte, il m’est arrivé de rentrer un peu découragé face aux nombreux refus. Finalement, j’ai compris que la réaction des gens ne m’appartenait pas. S’ils me ferment la porte au nez parce qu’ils ont passé une mauvaise journée ou qu’ils ne sont pas intéressés, c’est leur problème, pas le mien. À présent, lorsque je tombe sur une personne négative, je comprends que derrière cette porte ne se cachait pas la bonne opportunité. Et si on allait voir à quoi ressemblait la suivante !? 🙂

2. Développer ses compétences relationnels

Voici l’une des choses qui m’attirait le plus dans ce métier: le contact avec les personnes. Étudiant. Médecin. Maçon. Néo-zélandais. Pakistanais. Français. Camerounais. Fidjiens. Américain. Chrétiens. Musulman. Chinois…

Péninsule du Coromandel - Île du nord

Péninsule du Coromandel – Île du nord

Il y a encore deux jours, alors que l’on se présentait à l’une des dernières portes de la journée, nous découvrions une famille à la gentillesse et à l’énergie épatantes. Nous sommes restés dix minutes avec ces personnes à échanger sur les différences de culture et les actions des organisations non-gouvernementales.

Il y a aussi cet afghan qui m’a évoqué la situation de son pays, ou encore cette femme avec qui j’ai ri du début à la fin de notre conversation.

Alors même si je rencontre des personnes négatives, je m’efforce de ne retenir que les bons moments à la fin de la journée.

Au final, la communication avec toutes ces personnes différentes permet de développer considérablement son intelligence sociale. Sur le long terme, cela permet de savoir s’adapter à un individu dans toutes les situations de la vie. Selon moi, cela n’a pas de prix!

3. Progresser en anglais

En suivant des cours d’anglais de qualité au collège, au lycée ou encore en école d’ingénieurs, je me suis senti comme un poisson dans l’eau dès mon arrivée en Nouvelle-Zélande… Non je rigole! Si les cours d’anglais rendaient bilingue, cela se saurait. Heureusement, l’immersion complète dans un pays anglophone permet de développer CONSIDÉRABLEMENT ses compétences linguistiques!

Avec ce job, c’est encore mieux. Je parle anglais tout le temps et je progresse donc énormément.

Pour la petite histoire, je suis tombé sur une camerounaise l’autre soir (et non, je ne les pas dragué, elle était bien plus vieille que moi! ^^). J’avais tellement l’habitude de présenter l’association en anglais, que le français m’a complètement déboussolé… Vous savez, ce genre de mot que vous utilisez tellement en anglais qu’il vous faut quelques secondes pour le retrouver en français. ^^

Cable Car - Wellington - Capitale de la Nouvelle-Zélande

Cable Car – Wellington – Capitale de la Nouvelle-Zélande

4. Apprendre à manipuler pour obtenir ce que l’on veut

Certains d’entre vous ont peut-être eu une réaction négative lorsqu’ils ont lu le mot manipuler. Vous vous dîtes certainement: “Antho, tu manipules des gens ce n’est pas bien?”. Pourtant, vous utilisez la manipulation autant que moi:

  • Lorsque vous faites un grand sourire à quelqu’un pour obtenir une réponse positive de sa part, vous manipulez!
  • Lorsque vous vantez vos résultats à votre patron pour obtenir une augmentation, vous manipulez!
  • Lorsque vous séduisez une fille, vous manipulez!

La seule différence entre vous, moi, et d’autres personnes, c’est que certains se servent de leur pouvoir de persuasion malhonnêtement, par exemple pour soutirer de grosses sommes d’argent ou vendre un produit dont les gens n’ont pas besoin.

Dans mon cas, en tant que vendeur en porte à porte, la persuasion est simple. Il s’agit de motiver les gens à faire des dons pour l’association SaveTheChildren. Cela afin de sauver des enfants dans le monde entier. Je pense qu’on est tous d’accord pour dire qu’il s’agit d’une manipulation positive. 😀

Et puis, je vous rassure, nous ne sommes pas les marionnettes du diable. Nous avons des règles.

  • Nous ne forçons jamais quelqu’un à donner.
  • Nous ne prenons pas d’argent au moins de 21 ans, aux handicapés mentaux ou aux personnes sous tutelles.

La seule chose que l’on fait, c’est présenter l’organisation comme elle est; une organisation présente dans plus de 120 pays, qui chasse la malnutrition et répond aux catastrophes humanitaires en aidant plus de 185 millions d’enfants chaque année. Cela afin de motiver les gens à nous rejoindre pour faire partie de l’aventure! 😀

5. Découvrir le travail à la commission

Qui s’est déjà investi énormément dans son travail pour au final n’en retenir aucune gratification ?

Je trouve cela dommage que dans de nombreux métiers, on ne récompense pas plus les salariés. On leur demande de mieux travailler, de plus s’investir, et ensuite, on leur donne une boîte de chocolats en fin d’année. Il y a un problème non??

Je comprends tout à fait que certaines entreprises puissent être en situation difficile, mais pour d’autres, c’est un peu du foutage de gueule… Tout le monde doit avoir sa part du cadeau : le PDG pour ses fortes responsabilités, les actionnaires pour leur aide au financement de l’entreprise, mais aussi les salariés pour leur investissement. Chacun a sa place. Les uns ne peuvent fonctionner sans les autres !

Il est donc bon de récompenser chacun pour la valeur qu’il apporte dans son entreprise.

"Il est donc bon de récompenser chacun pour la valeur qu'il apporte dans son entreprise."

“Il est donc bon de récompenser chacun pour la valeur qu’il apporte dans son entreprise.”

En porte-à-porte, nous sommes payés à la commission. C’est donc assez simple. Plus vous parvenez à faire en sorte que les gens rejoignent l’association, plus vous participer à aider des enfants dans le monde entier et plus vous gagnez de l’argent. C’est un bon deal, n’est-ce pas ?

Le travail au rendement a aussi ces inconvénients. Il est plus stressant. Si vous ne vendez rien, vous ne gagnez rien. J’ai gagné 150$ la première semaine et 300$ la seconde. C’est donc juste assez pour payer l’hébergement, la nourriture et un coca un pack de bière le week-end.

J’aurais pu gagner plus d’argent en taillant les kiwis huit heures par jour… Mais peu importe ! En porte-à-porte, j’ai pu acquérir des compétences qui me serviront pour le restant de ma vie. Elles sont donc d’une valeur inestimable ! 😀

Pour finir

Je ne suis pas sûr de continuer ce travail, car je dois atteindre des objectifs chaque semaine. Cependant, je m’investis chaque jour sur le terrain et les progrès sont présents. Je suis donc confiant pour la suite ! 😉

Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de l’aventure,

D’ici là, prenez soin de vous !

À très vite,

Anthony

25 juin 2017 – Christchurch – Île du sud

PS: Si un vendeur en porte-à-porte se présente à votre domicile. Ouvrez la porte! Ça pourrait être moi. 😉

PSS: Si vous avez cinq minutes, allez jeter un oeil aux belles actions de SaveTheChildren. Il parait que cela rend heureux. 😉