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10 jours de méditation Vipassana

L’Inde : dernier pays du voyage

Les 20 derniers jours en Nouvelle-Zélande

Après avoir été vendeur en porte-à-porte, serveur et cuisinier à Christchurch, j’ai été visité la ville la plus étudiante de la Nouvelle-Zélande : Dunedin !

Ça a été un grand bonheur de repartir voyager et découvrir le pays après 4 mois de travail. À Dunedin, j’ai découvert une ville dynamique, fait de nouvelles rencontres et participé à plusieurs attractions qui m’ont permis de reprendre goût à cette liberté. Je me suis même amusé à remonter sur scène en anglais !

Par la suite, j’ai retrouvé un ami français et nous sommes partie en road trip pendant 2 semaines. Au programme : le lac Tekapo, le lac Pukaki, le mont Cook, Wanaka ou encore Queenstown. Je me suis même payé les Milford Sound en avion … et quel vol !!

Milford Sound - Nouvelle-Zélande

Milford Sound – Nouvelle-Zélande

Le départ pour l’Inde

Avant de rentrer en France, j’avais envie de tester un pays un peu plus aventurier. J’avais choisi l’Inde, et pour être honnête avec vous … j’avais peur !

En Nouvelle-Zélande, le pays est développé. Je savais qu’il ne m’arriverait rien de grave, mais en Inde, j’étais un peu moins confiant ! Au décollage de Christchurch ce 25 octobre, j’avais des étoiles plein les yeux en me remémorant tous ces souvenirs néo-zélandais. Mais j’étais aussi stressé, et anxieux à l’idée d’arriver en Inde …

Avant de poser les pieds dans le deuxième pays le plus peuplé du monde, j’avais organisé une escale d’un à Singapour pour voir un ami. J’ai été incapable de faire quoi que ce soit pendant toute cette journée … trop anxieux !

Pourtant, pas une seule fois il m’est venu l’idée d’annuler mon vol ! J’avais peur, mais je me sentais courageux. Je voulais y aller !

Départ pour l'Inde

Départ pour l’Inde

Calcutta – Une ville désorganisé

23h ! L’avion atterri à Calcutta, capitale de l’État du Bengale en Inde. Je m’attendais à un choc, et bien me voilà servi. Je réserve un taxi, et je m’engouffre dans la ville. Mendiants, hommes d’affaires, déchets, lumières, monuments somptueux … toutes les émotions se mélangent dans ma tête jusqu’à mon arrivée à l’hôtel ; un 3 étoile! Enfin, un 3 étoiles version indienne.

Le lendemain, j’étais toujours un peu anxieux, anxieux de manger quelque chose de mauvais et d’attraper la tourista ; mais aussi, peur de me perdre dans cette ville complètement désorganisé. Heureusement, mon instinct “débrouille” se mettra vite en marche. De toute façon, qu’est-ce qui peut bien m’arriver ? Alors j’ai pris mon courage à deux mains, et je me suis aventuré dans la ville …

Victoria Memorial - Calcutta

Victoria Memorial – Calcutta

Bodhgaya – Lieu d’éveil spirituel

Après 3 jours à Calcutta, j’ai pris le train pour Bodhgaya, lieu où le bouddha a atteint l’illumination. J’y ai rejoint Manoj, mon hôte indien. Il m’a hébergé pendant mes 20 jours à Bodhgaya. Je logeais dans sa maison avec toute sa famille.

Manoj a été mon guide pendant tout mon séjour à Bodhgaya en me faisant visiter les monuments de la ville et en me faisant découvrir le célèbre thé indien: le tchai. On passait aussi beaucoup de temps à l’école des soleils; école dont je suis devenu l’un des ambassadeurs en 2016.

J’y écoutais les enfants réciter l’alphabet, faire des matchs de frisbee où encore apprendre quelques mots de français. Le 17 novembre, jour de mon anniversaire, je leur ai même fait la surprise de leur apporter des petits biscuits ! 😉

École des soleils - Récitation de l'alphabet

École des soleils – Récitation de l’alphabet

10 jours de méditation

Avant de quitter Bodhgaya, j’ai faits une retraite de méditation Vipassana ; retraite de 10 jours en silence complet. Garçons et filles séparés ! Communication interdite.

Pour certains, cela ressemble à de la torture, mais pour moi, c’était un moyen de relever un petit défi, et de prendre du temps pour moi. Les 3 premiers jours sont passés vite, puis j’ai eu une phase très dur le 4éme, 5éme et 6éme jour. Je me sentais énervé et je me demandais sincèrement ce que j’étais venu faire ici …

C’est seulement à partir du 6éme jour que j’ai compris le travail que j’étais en train d’accomplir : apprendre à m’observer pour me désolidariser du mental !

10 jours de méditation Vipassana

10 jours de méditation Vipassana

Le retour en France

À mon départ de Bodhgaya, j’ai pris l’avion pour Goa : l’Ibiza indien. J’y suis resté 7 jours, surement les plus durs du voyage : restaurant le matin, restaurant le midi et restaurant … le soir ! Je vous avais prévenu … c’était dur ! 🙂

Malgré une bonne qualité de vie à Goa, je sentais que j’avais de plus en plus envie d’en partir. J’étais impatient de retrouver MON pays: la France. Je repensais à la baguette, au fromage, au saucisson, à notre belle tour Eiffel …

Alors, avant de rentrer en France, j’avais organisé deux jours d’escales à New Delhi. Je ne suis presque pas sorti de l’hôtel, hormis pour aller manger … Puis, le 30 novembre j’ai atterri à l’aéroport Charles de Gaulle à Paris. Et lorsque l’avion a posé ces roues sur le tarmac de la piste, j’étais fière d’une chose ! J’ai voyagé SEUL plus de 400 jours en Nouvelle-Zélande et en Inde ! DÉFI RÉUSSI ! 😉

Voyager. Se remettre en question. Évoluer. (vue depuis le sommet du Pinnacles dans le Coromandel)
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12# Trois réflexions personnelles sur ce voyage en Nouvelle-Zélande

Faire le choix de partir voyager quelques mois à l’étranger, c’est avoir la chance de découvrir de magnifiques paysages et de faire de belles rencontres.

C’est également l’occasion de voyager à l’intérieur de soi-même : Apprendre à se connaître, se remettre en question et évoluer.

Après deux mois d’aventures en terre maorie, je souhaite partager avec vous trois réflexions personnelles sur ce voyage en Nouvelle-Zélande. Ces réflexions sont nées au fil des rencontres mais aussi par une réflexion personnelle.

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La vodka, les baies de genièvre et les zestes de citron après deux mois de macération
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8# Recette – Comment faire son propre Limoncello (liqueur de citron)

Les voyages sont faits de magnifiques paysages, de rencontres et de petites découvertes. Lors de ma deuxième semaine en Nouvelle-Zélande (lire l’article en cliquant ici: 7# Une semaine en HelpX à Waipu), alors que le temps était pluvieux, mon hôte m’a montré comment réaliser un Limoncello maison (liqueur de citron).

Je ne suis pas un grand amateur de boissons alcoolisées mais j’ai pris du plaisir à réaliser et à déguster la boisson. J’ai donc décidé de partager la recette avec vous ! 🙂

Le Limoncello? Qu’est-ce que c’est?

Le Limoncello est une liqueur de citron de la péninsule de Sorrente en Italie. Il est produit à bases de zestes de citron, d’alcool, d’eau et de sucre. Il est obtenu par macération d’écorces de citron dans l’alcool. Doux et aromatique, il peut être servi en apéritif, mais il est encore meilleur en tant que digestif glacé. 😉

Les ingrédients :

  • Un litre de vodka
  • 15 zestes de citron
  • Un demi-verre de baies de genièvre
  • 500 grammes de sucre

La recette :

  • Couper en lamelles les zestes de citrons.
  • Mettre dans une bouteille un litre de vodka, les zestes de citron et un demi-verre de baies de genièvre. Ne pas mélanger la solution pour éviter de casser les molécules.
  • Laisser reposer le mélange dans une zone sombre et à température ambiante (pendant 2 mois). Il s’agit du temps nécessaire pour que la vodka puisse s’imprégner des saveurs des fruits.
  • Filtrer la préparation à l’aide d’une passoire.
  • Mettre dans une casserole 500g de sucre avec un demi-verre d’eau.
  • Faire chauffer la casserole à feu doux tout en remuant lentement pour éviter que le sucre ne colle au fond de la casserole. L’objectif est de dissoudre le sucre dans l’eau. Ne pas porter à ébullition. Lorsque l’eau devient suffisamment claire, retirer la casserole du feu et attendre que la préparation refroidisse.
  • Mélanger la casserole (avec le sucre et l’eau) avec la préparation de vodka filtré précédemment.
  • Goûter la préparation pour voir si ça vous convient ! Ahah, il s’agit de la partie que je préfère ! 🙂 Vous ne devriez sentir que très peu l’alcool. Cependant il s’agit d’une question de goût. Si vous pensez qu’il n’y a pas assez de sucre, rajoutez-en. Attention avec le temps la préparation deviendra plus alcoolisée…
  • Filtrer la préparation dans une bouteille à l’aide d’un entonnoir et d’un filtre à café.
  • Filtrer à nouveau la préparation dans une bouteille à l’aide d’un entonnoir et d’un filtre à café. La préparation doit être légèrement orangé.
  • Vérifier qu’il n’y a pas d’objets non identifiés dans la bouteille. De notre côté, nous nous sommes battu dix minutes avec une mouche dans la bouteille…
  • Laisser reposer la bouteille six semaines dans un lieu à l’abri de la lumière et à température ambiante.
  • Inviter vos amis et amies et dégustez la préparation ensemble ! 🙂

Quelques photos!

Quelques astuces :

  • Nous avons utilisé des zestes de citron, et des baies de genièvre mais vous êtes libre d’utiliser les fruits que vous voulez. Ça ne sera plus du Limoncello, mais ce n’est pas bien grave, l’important c’est le goût…
  • Vous pouvez ajouter du miel à la préparation si vous le désirez.
  • Si vous êtes de nature à aimer ce genre de boisson, il est fort probable que vous ayez besoin de plus d’un litre… Je vous laisse adapter les doses ! 😉

Si vous essayez la recette, dîtes-nous ce que vous en avez pensé dans les commentaires.

Bonne dégustation,

Votre “chef cuisinier” Anthony

PS: N’oubliez pas de m’inviter pour la dégustation! 😉

Bream bay: la plage à Waipu
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7# Une semaine en HelpX à Waipu

Après une semaine de découverte à Auckland, la deuxième semaine est passé chez un hôte HelpX à Waipu (ville dans le Northland, situé à 120km au nord d’Auckland).

Le HelpX est une organisation qui vous permet de prendre contact avec des locaux en Nouvelle-Zélande (mais aussi dans d’autres pays). Le principe est simple : des personnes vous logent et vous nourrissent en échange de quelques heures de travail par jour (jardinage, maintenance de la maison, construction, etc…).

L’arrivé à Waipu : première impression !

Peu de temps après avoir quitté Auckland, ce mercredi 9 novembre, assis, à l’arrière du bus et tandis que le chauffeur enchaîné les longs et interminables virages les uns après les autres, je dirigeais mon regard par la fenêtre. Fasciné par les paysages sauvages de la Nouvelle-Zélande, je contemplai le magnifique coucher de soleil qui s’offrait à moi…

À 19 :04, le bus s’arrêta à Waipu. Personne à l’horizon. En voyant le bus disparaître au loin, je m’aventurais petit à petit dans la ville.

Mon hôte travaille au Liquor Centre de Waipu (sorte de caverne d’Ali baba pour les amateurs de bons vins, de bières et de whisky).

Je découvre un homme d’une cinquantaine d’années, de petite corpulence et de petite taille accompagné de son fidèle chien Charlie. Ils habitent au sommet d’une colline. Autour de la maison se trouve un magnifique jardin. En ouvrant la porte, je découvre une très vieille bâtisse datant de 1913. Le style est ancien tandis que de nombreux objets s’empilent de part et d’autres de la maison…

La cuisine est recouvert de petits dessins et de citations. Il s’agit de toutes les marques laissées par les HelpX avant moi. Le VISITORS BOOK est posé sur la table en bois du salon. Il contient, comme le mur de la cuisine, les impressions des derniers HelpX.

Au premier abord, je ne me sens pas très détendu. Je ne suis pas habitué à ce type de lieu de vie! Je me sentirais de mieux en mieux en avançant dans la semaine…

Les visites de la semaine

Au lieu de vous raconter que je me suis levé à 8h22, que j’ai pris une douche bien fraîche et que j’ai mangé deux toasts au petit déjeuner, je préfère vous parler des endroits fabuleux découverts cette semaine.

Vous découvrirez la magnifique plage de Waipu, l’extraordinaire cave aux vers luisants ainsi que la cascade de la ville.

ENJOY ! 😀

La meilleure invention du monde

Je me devais de faire un paragraphe entier sur cette partie, car l’idée est géniale!

Avez-vous déjà eu l’idée de mettre une baignoire au fond de votre jardin?

Mon hôte en a mis une au fond de son jardin. Mais comme si cela ne suffisait pas, il a décidé de la poser sur un feu de camp. Résultat?

Vous pouvez lorsque vous le désirez allumer le feu de camp, prendre un bain chaud tout en regardant les étoiles dans le ciel! Détente et dépaysement assuré! 😉

As-tu progressé en anglais ?

Je vous mentirais si je vous disais que j’étais un expert en anglais. Je vous mentirais également si je vous disais que j’étais très mauvais.

Cependant j’ai passé beaucoup de temps à échanger avec mon hôte. De plus, la recherche de la voiture et la négociation de l’assurance permettent de sortir de sa zone de confort pour pratiquer la langue. C’est déjà une bonne épreuve de trouver une assurance en France, alors je vous laisse imaginer ici en anglais…

Ainsi, après une semaine de pratique intensive, les progrès sont donc présents. Les automatismes commencent à se mettre en place, le vocabulaire s’enrichit et je commence même à faire des blagues en anglais! 😀

Cependant il existe encore des moments où je ne comprends rien à ce que l’on me dit. Parfois je demande de répéter et parfois j’ai la flemme… Je lance donc un « Ahah » avec un grand sourire… ^^

Un petit résumé rapide de la semaine

J’ai eu beaucoup de difficultés à écrire cette partie de l’article. J’ai l’impression que j’ai tellement de choses à vous dire que je ne sais pas par où commencer.

J’ai essayé d’aller marcher dans le jardin, de boire un bon verre d’eau où encore de me mettre une bonne musique, mais rien n’y fait… Je n’arrive pas à écrire le moindre mot.

Je vais donc essayer de vous livrer l’essentiel.

Cette semaine, j’ai compris ce que voulez dire : « Savoir donner sans rien attendre en retour ».

J’ai rencontré un homme extraordinaire et énormément généreux qui a su prendre du temps pour me faire découvrir la région, m’aider à progresser en anglais ou encore à acheter ma voiture.

Cette semaine n’a pas été folle en expérience extraordinaire. Je n’ai pas sauté en parachute avec les yeux bandés ou fait un salto arrière avec ma Toyota.

Cependant, j’ai appris à profiter en profondeur des choses simples de la vie; prendre un bon café le matin, apprendre à planter des lavandes, laver la yelow car au fond du jardin, discuter le soir autour d’une bonne musique, admirer la vue sur la vallée, se promener dans le jardin pour prendre des photos ou encore faire du Limoncello-maison (liqueur de citron).

Concernant le mur de la cuisine et le VISITORS BOOK, l’article ne dira pas ce que j’y ai écrit…

Je quitte Waipu, demain, jeudi 17 novembre, jour de mon anniversaire, pour me diriger vers une nouvelle destination!

Je ne vous en dis pas plus,

On se voit dans le prochain article,

Anthony

PS : Pour ceux qui ont eu les papilles gustatives sensibles lorsque j’ai parlé du Limoncello (liqueur de citron). Je vous ai mis la recette dans cette article: 8# Recette – Comment faire son propre Limoncello (liqueur de citron) ! 😉

PSS : Je n’aime pas trop la fin de mon article. Je trouve qu’il manque quelque chose. On va laisser la perfection de côté pour cette fois. L’essentiel est fait : l’article est publié! 😉

Choisissez vos fruits et dégustez-les en smoothie!
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5# Quelques jours d’escale à Singapour (partie 2)

Cette article est le deuxième concernant l’escale à Singapour. Pour consulter la première partie, cliquez sur ce lien: Quelques jours d’escale à Singapour (partie 1).

4éme jour : Lundi

Cette journée est dédiée à la visite de la ville en solitaire. On me conseille de remonter Orchard road (désigné comme les champs Élisée Singapourien) de la station de Dhoby Gaust jusqu’à Orchard.

Au passage, sachez qu’ici le métro se paye en fonction de la distance. Plus vous allez loin et plus vous payez cher. Oui, je sais c’est très intelligent. Comme beaucoup de choses ici. ^^

À la sortie du métro Dhoby Gaust, ma curiosité se porte sur le Fort Canning Park. La colline abrite un petit parc. J’aperçois quelques écureuils se baladant sur les branches.

Par la suite, la remontée d’Orchard road permet de découvrir plusieurs centres commerciaux. Il y règne une ambiance quelque peu Américaine. En détour d’une rue, je me laisse attirer par les couleurs les jolies couleurs.

Par la suite, je rejoindrais mon collégue sur la east coast road pour boire un verre. Pour y aller, il m’aura fallut prendre un taxi. Petit moment de pression à l’idée d’en demander un… Je crois que la barrière de la langue y est pour quelques choses.

Mon niveau d’anglais est loin d’être performant mais il n’est pas médiocre non plus. Or, l’accent est compliqué. Quand on me dit « Where do you go ? », je comprends « Ghdjfjbs dfjhsdkf ». ^^

Dans une rue, je fais signe à un taxi de s’arrêter, quand je lui annonce ma destination. Il hésite un moment comme s’il ne voulait pas travailler…

La journée se terminera avec une bière à la noix de coco, et la dégustation d’une pizza murtabak à Aljawadi.

5éme jour: Lundi

Telok Blangah Hill Park

Nous sommes au dernier jour de cette escale à Singapour. La journée débute avec la visite du Telok Blangah Hill Park. En sortant de la station Labrador Park, le parc s’étend jusqu’à la station d’Harbour Front.

Je veux prendre ma revanche sur dimanche matin et prendre en photo quelques singes. Les yeux et les oreilles grandes ouvertes, je reste attentif aux moindres craquements dans les arbres.

Malheureusement, je n’en verrais aucun. J’apercevrais cependant des écureuils courants dans les arbres.

Sentosa

À Harbour front, un train vous emmène jusqu’à Sentosa, l’île au plaisir. Honnêtement, je n’ai pas eu de coup de cœur pour cette île. Tout a été fabriqué par l’homme, ainsi cela gâche un peu le plaisir.

En revanche, à quelques pas de la station Sentosa Beach, on découvre Palawan beach. Un pont sur l’eau nous emmène sur une petite île. Fantastique ! On se croirait sur le site de tournage de pirates des Caraîbes.

Je découvre ensuite un splendire food court où les papilles gustatives s’émerveillent…

Botanic gardens

En rentrant j’ai fait un arrêt aux botanic gardens. J’en ai profité pour tester quelques fonctions de l’appareil photo.

Par la suite, rien de bien exceptionnel. Lessive, et direction le supermarché du coin pour préparer le repas pour les colocataires de mon collègue.

Quand j’ai vu que les quatre saucisses étaient vendues 98$, j’ai compris ce que voulait dire « chère ». En caisse, vous n’avez rien à faire. La caissière sort les affaires de votre panier et les met dans votre sac. Ça c’est plutôt cool.

En revanche, les caissières ne sont pas très aimables à Singapour. Je préfére celle qui sont en France…

Par la suite, préparation du sac et direction l’aéroport.

Demain, nous y sommes !

Nous posons ENFIN les deux pieds en Nouvelle-Zélande,

Prenez soin de vous,

Anthony

PS: Je suis un peu déçu par mes photos. Dîtes-moi quand même ce que vous en pensez. 🙂

Marina bay de nuit

4# Quelques jours d’escale à Singapour (partie 1)

Lorsque je parlais de partir en Nouvelle-Zélande, je ne m’attendais pas à faire une escale en Asie. Lorsque l’idée m’a été proposé par l’agence de voyages, j’ai saisi l’occasion. Un ami travaillant sur Singapour a pu m’accueillir et me faire visiter la ville.

Après ce week-end prolongé, je suis encore très loin de connaître la ville dans ces moindres recoins. Cependant, à mon départ, trois mots me viennent à l’esprit pour évoquer cette ville : verdure – futuriste – multiculturel !

1er jour : Atterrissage et première découverte de Singapour

Faîtes-vous partis de ces personnes qui commencent à se poser des questions lorsqu’elle ne voit pas arriver leur bagage sur le tapis ?

J’en fais partie. ^^

À Singapour, dès lors que vous avez récupéré vos bagages et que vous mettez un pied à l’extérieur, vous êtes instantanément rattrapé par la chaleur et l’humidité de la région. Le choc avec les 16° de Paris est un peu rude…

Heureusement, ce choc sera de courte durée. Quelques mètres après la sortie de l’aéroport, nous montons dans le taxi en direction de la résidence proche du métro Bartley dans le nord-est de la ville… Comme promis, l’ambiance est tropicale. La terrasse de l’appartement surplombe la piscine avec ses cocotiers et sa cascade.

Elle sera d’ailleurs très appréciée pour se rafraichir tout au long de ces quelques jours.

2éme jour : Samedi

Les six heures de décalage horaire avec la France ont toujours de quoi nous mettre un peu dans nos chaussettes. (Ne cherchez pas je crois que cette expression n’existe pas ! ^^)

Heureusement, un bon pote saura toujours vous sortir de votre lit pour vous faire profiter de la journée.

Le quartier chinois de China town

La visite débute par le quartier chinois de China Town. Je ne serais pas vous dire les similitudes avec la Chine. Cependant, l’ambiance est décontractée. Les écriteaux en mandarin invitent les touristes et les locaux à déguster les plats typiques de la région.

En déviant sur les rues parallèles, nous découvrons un temple bouddhiste. Une pancarte vous invite à faire un vœu tandis qu’une vieille dame brule un encens pour faire une prière. Je ne sais d’ailleurs pas si on peut parler de « prière » pour les bouddhistes.

Cinquante mètres après la sortie du temple, nous passons devant une mosquée. La multi culturalité est bien présente.

Le food court de Lau Pa Sat

À Singapour, les locaux sont habitués à manger leur repas dans les foods court. Il s’agit d’un lieu où sont rassemblés plusieurs restaurants. Chacun est libre de choisir ce qu’il veut et le choix est varié. Par la suite, vous pouvez vous installer sur les tables disposées au centre. L’ambiance y est très conviviale.

Fini les disputes de groupe pour savoir ce que l’on veut manger, chacun est libre de choisir ce qu’il veut ! BOOOOOMM 😀

Plusieurs foods court sont présents dans la ville. Nous découvrons celui de Lau Pa Sat. Le repas est un régal !

Marina Bay

Marine Bay est un lieu fantastique. Les buildings côtoient la marina. Un bâtiment représentant une fleur de lotus (certains y voient une main ouverte) contient le musée des sciences. Un centre commercial est présent pour le shopping en tous genres. Derrière le centre commercial se tient une prouesse architecturale : la Marina Bay Sands hôtel. Celui-ci vous époustouflera de par sa vue à 360° sur l’ensemble de Singapour.

Devant l’hôtel, la folie Pokémon Go est présente… Des personnes se rassemblent pour se battre dans l’arène. Il faut s’y habituer, ici, les gens sont très connectés. Dans le métro, tout le monde a les yeux rivés sur son téléphone.

Le quartier de Little India

Ce jour correspondait à la fête de Dipawali pour les Indiens. Nous avons donc profité de cette occasion pour manger dans un restaurant Indien. Même si la cuisine ne m’a pas plu, l’ambiance était bonne.

De plus, marcher en groupe sous la pluie tout en navigant dans les rues pour se mettre à l’abri en passant devant les petits restaurants indiens permet de passer une bonne fin de soirée à se marrer.

3éme jour: Dimanche

Faire un footing au MacRitchie reservoir

La journée débute par un footing au MacRitchie reservoir. Les premières foulées et la chaleur ne tarderont pas à faire monter la température du corps. Au bout de quelques minutes, vous avez l’impression de sortir d’un bain habillé dans une piscine.

Au fil de notre footing, nous jalonnons le sentier autour du quel se trouvent des plantes et des arbres tropicaux. Au bout de trente minutes de course, un chemin vous mène sur un petit ponton. Vous côtoyez alors la cime des arbres à trente mètres au-dessus du sol.

On peut facilement apercevoir quelques singes. Malheureusement je n’ai pas pris mon appareil photo ce matin-là, je ne pourrais donc pas vous montrer de photo… Oui, je sais, c’est triste. 🙁

Le quartier arabe

Après un bon repas et une douche rafraichissante, la visite se poursuit dans le quartier arabe : Bugis, Hajilane et arabe street. Les ruelles sont remplies de toutes sortes de petites boutiques. Les magasins d’électroniques croisent les boutiques de souvenirs tandis que personnes prennent un café en terrasse.

Une rue évoque même un air d’Amérique du sud. Au bout de la rue se trouve la sultan mosque.

Fin de journée

Nous finirons la journée par une visite du Singapour Art Museum où nous en découvrirons un peu plus sur l’histoire de Singapour (notamment lorsque les Laponais ont pris Singapour aux anglais lors de la seconde guerre mondiale).

Par la suite, nous découvrons le Chijmes. Au premier abord, il s’agit d’une église. Cependant, derrière l’église se trouve quelques restaurants qui évoquent un air branché et posé.

Marina Bay et Gardens by the bay (by night)

Si Marina Bay est un lieu ravissant de jour, il est encore plus exceptionnel de nuit. Des centaines de personnes s’assoient sur les marches devant le centre commercial pour admirer le spectacle de lumière sur la marina. Les rétroprojecteurs tracent des images sur les jets d’eau. Au second plan, on peut apercevoir les lumières des buildings.

Lorsque le spectacle se termine, les gens traversent le centre commercial pour rejoindre gardens by the bay. Une animation son et lumière permettra d’admirer un magnifique spectacle tout en couleurs.

Cette article est en deux parties. Pour lire la suite, cliquez sur ce lien: Quelques jours d’escale à Singapour (partie 2).

Salle d'embarquement à l'aéroport de Paris
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3# Fin des préparatifs et jour du départ…

Cet article a été écrit hier après-midi dans le train en direction de Paris. À l’heure de sa publication, il est 20:27. L’atmosphère se réchauffe tandis que la salle d’embarquement se remplit…

Voici deux ans que j’attends ce moment…

Je me rappelle encore lorsque je disais pour la première fois : « Si seulement je pouvais prendre un sac à dos et partir découvrir un pays dans le monde… ».

Il y a deux ans, ce n’était qu’un fantasme… et aujourd’hui, ce fantasme devient une réalité faite de stress et d’excitation…

Nous y sommes. Demain, c’est le jour du décollage pour la Nouvelle-Zélande.

Il est 19 :06. Je suis dans le train pour Paris. Je viens de me faire virer de ma place par une famille tout entière, et, je me suis installé à côté d’un monsieur à la chemise blanche et aux grosses lunettes noires.

Je profite donc du premier moment de calme de la journée pour vous partager les trois apprentissages de cette journée.

Le couché du soleil dans le train

Parfois, un simple voyage dans le train apporte son lot de surprise…

Apprentissage n°1 : Ne jamais attendre le dernier moment pour faire son sac!

Ces dernières semaines, j’ai passé beaucoup de temps à finaliser le blog, et peu de temps à préparer mon sac. Je ne cherchais pas la perfection mais je souhaitais que le blog présente une jolie apparence. Je voulais que « ça claque » un minimum…

Au passage, j’espère d’ailleurs que la mise en page du site vous plaît… dans le cas contraire je serais triste pour le reste de mon voyage… Ahah 🙂

Même si j’avais posé quelques affaires sur ma table, j’ai véritablement commencé la préparation de mon sac à dos, ce matin, quatre heures avant de partir prendre le train pour Paris.

Au fur et à mesure que je mettais les affaires dans mon sac, je consultais quelques articles sur internet pour savoir : « Comment remplir mon sac à dos ? ». Mon stress a fait un petit bond en avant lorsque j’ai lu : « N’attendez jamais le dernier moment pour faire votre sac ? ».

Ah bon ? Mais, je ne prépare pas mon sac au dernier moment, le train est dans deux heures… ^^

Préparation du sac à dos

Quand je vous disais que rien n’est prêt… ^^ (et oui la bouteille de vin aussi je l’emporte…)

Au fur et à mesure que l’heure du départ approché, j’accélérais de plus en plus mes mouvements. Or, cela n’a pas suffi…

J’ai raté mon train… Mais non je rigole ! ^^

En revanche, j’ai dû me résoudre à contacter la SNCF pour le déplacer en fin d’après-midi.

Je suis encore très loin d’être un « professionnel » du sac à dos, mais s’il y a bien une chose que j’ai apprise aujourd’hui, c’est de ne jamais attendre le dernier moment pour faire son sac…

Apprentissage n°2 : Comment remplir son sac à dos ?

Quand il s’agit de choisir les affaires à mettre dans son sac à dos, le conseil qui revient le plus souvent est : « Ne prend que l’essentiel ! ». Or, nous n’avons pas tous la même définition de « l’essentiel ».

D’un côté, il y a Johanna, 34 ans, globetrotteuse experte. Elle sait parfaitement ce qui est utile à son voyage. Elle laisse de côté le superflue et ne prend que le plus utile.

De l’autre, il y a le monsieur qui part pour son premier PVT (Programme Vacances  Travaille) et qui ne connaît pas la définition de « l’essentiel ». Il prend donc certainement des choses qui ne lui serviront à rien et qui augmenteront le poids de son sac à dos…

Personnellement, je fais partie de ce deuxième type de personne. Je sais que j’ai peut-être pris des vêtements en trop. Même si cela est plus lourd, cela me rassure. J’apprendrais de moi-même au fil des semaines ce qui me sera utile lors du voyage.

En effet, nous avons tous nos petites habitudes et nos manières de vivre, alors même s’il existe des sites internet pour nous donner des conseils pour faire notre sac, il n’existe pas de sac à dos idéal. Ce qui peut-être un superflue pour l’un peut-être un essentiel pour l’autre…

J’ai entendu parler d’un homme qui voyageait en Asie avec une paire de chaussettes et un caleçon. Il prenait simplement 10 minutes par jour pour laver ses affaires.

What ?? Je ne suis certainement pas capable de vivre de cette manière.

Aujourd’hui, je ne suis pas le mieux placé pour vous indiquer comment remplir votre sac à dos.

En revanche une chose est sûre, j’ai faits de mon mieux pour préparer le mien pour les semaines à venir. Pour la suite, l’aventure, mes envies et les rencontres m’indiqueront ce qu’il faut garder. Quant aux superflue, je pourrais toujours le laisser dans « une croix-rouge ».  Il doit bien y avoir quelques choses dans ce genre en Nouvelle-Zélande. Cela aura l’avantage de pouvoir aider les autres.

Apprentissage n°3 : La To do list !

Si j’ai eu des difficultés avec les deux points ci-dessus, il y a quand même une chose sur laquelle j’ai assuré.

Tout au long des préparatifs, je me suis faits un nouvel ami : une to do list ! Que ce soit pour noter les informations utiles à l’arrivée en Nouvelle-Zélande, les affaires à mettre dans le sac ou les petites choses à acheter, elle a été parfaite. Si vous devez partir, je vous recommande de l’utiliser.

Pour résumé :

  • Ne préparer jamais votre sac à dos au dernier moment, sauf si vous aimez l’adrénaline. ^^ Choisissez un endroit de votre maison pour entreposer les affaires que vous allez prendre. Ça vous laissera le temps d’y réfléchir.
  • Prenez ce qui vous semble utile. Vous ferez certainement des erreurs en prenant des choses qui ne servent à rien. J’en ai moi-même certainement fait… Nous apprendrons lors du voyage à déterminer ce qui est utile ou non.
  • Tout au long des préparatifs, prenez une petite feuille et notez ce que vous avez à faire. Ça vous aidera à préparer le voyage et à vous organiser.

Décollage dans une heure…

Hasta luego,

Anthony

PS : Pour que ce soit plus convivial, j’aimerais vous appeler par un petit nom. Je vais y réfléchir, mais si vous avez des idées, dîtes-le-moi ! 🙂