Quand l'ennuie au travail devient un enfer...
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13# Pourquoi vous devriez démissionner de votre travail MAINTENANT?

Démissionner de son travail? Qui ne s’est pas déjà posé la question au moins une fois dans sa vie! Ennuie au travail? Manque de volonté? Trop de pression?

Il n’est jamais facile de prendre la décision de démissionner de son travail.

Mon année en Nouvelle-Zélande me permet de prendre du recul et de prendre conscience sur un certain nombre de sujets de société. Je vous partage ici mon expérience personnelle afin de vous éclairer si vous hésitez à démissionner de votre emploi.

Ainsi, vous découvrirez dans quelle situation vous devriez IMMÉDIATEMENT démissionner de votre emploi!

1# Quel est votre travail?

À l’heure où j’écris ces lignes (début janvier 2017), cela fait trois semaines que j’ai posé mes valises dans le Coromandel en Nouvelle-Zélande. Je travaille dans le camping Seabreeze Holiday Park six jours sur sept de 10h à 12H30. En échange du travail, je ne paye pas l’hébergement.

Avec deux amies françaises, un Canadien fasciné de chasse sous-marine (qui nous ramène souvent du poisson frais) et sa copine anglaise (surfeuse dans l’âme), notre travail consiste à s’occuper des installations du camping destinées aux vacanciers. En d’autres termes, nous devons:

  • Préparer les dortoirs et les chalets pour les nouveaux arrivants;
  • Nettoyer les chambres et les espaces de vie communs.

L’ambiance est excellente! Les rires sont nombreux et on se taquine sans arrêt! Par la suite, de 12h30 à 21h30 je travaille dans le bar du camping. Cette fois-ci, je gagne des dollars! 😀

Je suis chargé:

  • d’essuyer et ranger les verres;
  • d’apporter les repas à table;
  • de débarrasser les tables.
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La brasserie du camping: le Hot Water Brewing Co

2# Quel est le problème avec votre travail?

En apparence tout va bien, l’ambiance est bonne et je gagne de l’argent. Mais en fait, il y a un problème quelque part et je vais vous expliquer pourquoi.

Quels sont les trais de votre personnalité?

Pour ma part, je suis quelqu’un qui ne supporte pas d’attendre le week-end pour profiter de son temps libre. C’est-à-dire:

Ainsi, il m’est insupportable de devoir bosser quatre jours d’affiler sans pouvoir profiter d’un peu de temps libre…

En effet:

  • Le travail du matin et de l’après-midi demande un certain rythme qui impose une certaine fatigue. Ainsi après le travail, je vais directement au lit.
  • Ma seule source de motivation pour le travail dans le bar est: L’ARGENT!

Bon, ce n’est pas le goulag non plus ici, loin de là. Mais vous allez comprendre où je veux en venir dans la suite de l’article… 😉

3# Quels sont vos solutions? Avantages? Inconvénients?

 

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Quelles sont les solutions à votre disposition?

Par rapport à ce mode de vie “temporaire”, j’ai plusieurs choix:

  • Je peux démissionner de mon travail. Or je perds l’opportunité de gagner de l’argent. Or j’en ai besoin, ce n’est donc pas possible.
  • Je continue le travail en acceptant d’attendre cinq jours pour profiter de mon temps libre. Pas possible! Je n’attends pas cinq jours… (oui je sais parfois je suis un peu têtu ^^)

Il me reste donc une dernière solution, et il s’agit de la meilleure!

4# Changer votre état d’esprit!

« Quand vous changerez la façon dont vous regardez les choses, les choses que vous regardez changeront »

Wayne Dyer (conférencier, philosophe américain et auteur best-seller)

Je décide donc de changer la manière avec laquelle je vois cette situation!

Cherchez une nouvelle source de motivation!

Le matin, le travail ne me plaît pas mais l’ambiance est bonne. Or l’après-midi, je ne suis motivé que par l’argent. Pour un travail durant deux heures c’est tout à fait convenable, mais lorsque vous bossez 8 heures, c’est loin d’être suffisant…

Après réflexion, la source de motivation est trouvée: LA COMMUNICATION AVEC LES CLIENTS! 😀

En tant que DJ, improvisateur et le fait que j’aime faire des scènes ouvertes, je décide de profiter des clients de la brasserie pour améliorer mes compétences dans ses différents domaines.

En d’autres termes, j’active la case “SOCIABLE” et je décide d’être un porteur d’enthousiasme.

Je vais donc:

  • Communiquer avec les clients de la brasserie pour progresser en anglais;
  • Être un serveur agréable et tenter de faire rire les clients!

Passez à l’action!

En apportant les repas aux clients, je tente quelques blagues. Pour ma part, ce sont surement les blagues les plus pourries que je puisse faire, mais apparemment avec les Anglais.. ELLE MARCHE!

Ah, l’humour anglais… ^^

En apportant le plat de frites, je m’exprime:

  • “With these fries, you’re all ready for a wonderful afternoon!” (“Avec ces frites, vous êtes prêt pour une magnifique après-midi) C’est alors que l’ensemble de la table éclate de rire… Je vous avais prévenu, c’est de l’humour anglais.

À un autre table, alors que j’apporte le paquet de serviettes pour l’ensemble du groupe, je m’exprime:

  • “Take care! It’s you’re gift! (Faîtes attention! C’est un cadeau!)

À nouveau la table éclate de rire… Objectif réussi! 😀

5# Peux-t-on toujours changer son état d’esprit?

Vous ennuyez-vous dans votre travail?

J’ai passé trois ans dans une formation d’ingénieur par l’apprentissage. Mes collègues de travail étaient super, mais dans mon travail, je m’ennuyais profondément…

Je ne compte pas le nombre d’après-midi que j’ai passé assis à mon bureau, à regarder l’heure passer lentement, sans parler à personne (sauf pendant la pause), avec pour seul vu derrière la fenêtre… le building d’en face.

Je m’ennuyais à mourrir…

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Quand l’ennuie au travail devient un enfer…

C’est alors que l’idée de démissionner de mon travail m’est passé plusieurs fois à l’esprit. Or démissionner de mon travail revenait à:

  • Ne pas obtenir mon diplôme d’ingénieur aéronautique. En contrat d’apprentissage, lorsque vous démissionnez de votre emploi, vous arrêtez également la formation;
  • Arrêter de toucher un salaire;
  • Je ne savais pas quel type d’étude reprendre.

Alors j’étais comme vous peut-être à l’heure actuelle, je ne savais pas si je devais démissionner de mon travail et surtout je ne savais pas ce que je devais faire.

J’ai cherché à améliorer la situation

Ainsi j’ai cherché à faire comme avec mon travail en Nouvelle-Zélande, voir les choses différemment pour retrouver une source de motivation au travail. J’ai donc:

  • Parler de ma situation à ma chef de service;
  • Chercher un intérêt différent;
  • Modifier ma manière de travailler;
  • Changer mes horaires.

Mais rien n’y faisait. Chaque semaine, j’essayais de trouver une solution pour retrouver de la motivation et de l’envie pour ce que je faisais. Mais chaque semaine, cela était de pire en pire:

  • J’ai commencé à faire des crises de tetanies;
  • Je m’ennuyer de plus en plus;
  • Je me sentais inutile à mon travail;

De plus, cela a commencé à avoir des répercussions dans ma vie en général:

  • Je me sentais moins confiant car je n’avais pas un travail qui me permettait de m’épanouir;
  • J’avais de plus en plus de difficulté à dormir;
  • J’ai perdu de la motivation pour les choses en général: moins envie de faire du sport ou de sortir avec mes ami(e)s.

J’allais même jusqu’à appeler mes parents une heure par jour, car je n’en pouvais plus!

Puis la délivrance est arrivée!

Malgré cela, je ne me suis pas laissé abattre, je suis allé jusqu’au bout. Et le 30 septembre, j’ai vécu la délivrance absolue: J’ai fini ma formation et j’ai été diplômé ingénieur aéronautique! Par la suite, je suis retourné un mois chez mes parents et j’ai bossé en magasin.

Vous savez quoi? J’ai préféré ce mois chez mes parents à mes trois ans d’ingénieur. En effet:

  • Je voyais chaque jour des gens que je connaissais dans le magasin;
  • J’ai rencontré plein de nouvelles personnes;

Lors de ce mois, j’ai pris énormément de temps pour moi pour reprendre le sport, sortir et créer mon blog. Puis le 27 octobre, je me suis envolé en Nouvelle-Zélande pour un an d’aventures à l’autre bout du monde.

La suite vous la connaissez…

6# Conclusion: Faut-il démissionner de son travail?

Si cette expérience d’ingénieur était à refaire, je sais parfaitement comment je réagirais:

Je démissionnerais sur-le-champ et je prendrais un aller simple pour la Nouvelle-Zélande! 😀

Si dans mon vécu, vous vous reconnaissez dans le syndrome d’ennui au travail, par pitié, n’attendez pas. Au début c’est marrant, on peut faire autre chose au travail, mais par la suite, cela peut devenir un enfer…

Cherchez donc immédiatement à trouver des solutions:

  • Parlez-en avec votre chef;
  • Demandez-vous, comment vous pouvez rendre votre travail plus intéressant?
  • Qu’est-ce qui ne vous plaît pas dans votre travail? Comment vous pouvez améliorer votre situation?

Cette période de ma vie m’a énormément apporté, de par les nombreuses remises en question auxquelles j’ai fais face et la meilleure connaissance et maitrise de moi que j’ai acquise, mais pour ma part j’ai fauté sur une seule chose:

Parfois, rien ne sert de s’acharner, la seule solution est de partir…

Anthony

Voyager. Se remettre en question. Évoluer. (vue depuis le sommet du Pinnacles dans le Coromandel)
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12# Trois réflexions personnelles sur ce voyage en Nouvelle-Zélande

Faire le choix de partir voyager quelques mois à l’étranger, c’est avoir la chance de découvrir de magnifiques paysages et de faire de belles rencontres.

C’est également l’occasion de voyager à l’intérieur de soi-même : Apprendre à se connaître, se remettre en question et évoluer.

Après deux mois d’aventures en terre maorie, je souhaite partager avec vous trois réflexions personnelles sur ce voyage en Nouvelle-Zélande. Ces réflexions sont nées au fil des rencontres mais aussi par une réflexion personnelle.

Lire la suite

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(vidéo) Road trip : 8 jours et 1200 kilomètres à travers la région du Northland

Cette vidéo est un résumé du road trip réalisé dans la région du Northland en décembre 2016. Pour lire l’article complet et découvrir d’autres photos, cliquez ici! 🙂

Cape Reinga
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11# Road trip : 8 jours et 1200 kilomètres à travers la région du Northland (vidéo)

Après avoir passé beaucoup de temps en HelpX chez des Néo-zélandais. Il convenait de voler de ses propres ailes pour découvrir ce pays.

Je vous emmène donc 8 jours avec moi pour un road trip de 1200 kilomètres à travers la région du Northland. Au programme ? De la route (beaucoup de route…), de magnifiques paysages, des animaux et de merveilleuses rencontres.

Vous êtes prêt? Attachez votre ceinture ! On est partis. 😀

La région du Northland (en rouge)

La région du Northland (en rouge)

1# De Whangarei à Puriri Bay ! (2 jours et 150km)

Au départ de Whangarei, l’objectif est de découvrir la côte est jusqu’à la fameuse Bay of Island. Ses 150 premiers kilomètres sont répartis en deux jours. Nous passerons une nuit au camping du DOC (Department of Conservation) à Whananaki et une autre sur la Puriri Bay.

La saison estivale n’a pas encore commencé et les campings sont vides. Les journées sont passés à se relaxer, à lire, à se baigner ou encore à fuir les attaques à répétition de ce petit canard qui tente de me piquer ma nourriture… ^^

(cliquez sur les photos pour agrandir)

2# Bay of Island (1 jours et 65km)

« La Bay of Island est l’une des destinations touristiques les plus populaires en Nouvelle-Zélande. Large de 16 kilomètres, la baie est constituée de nombreuses petites îles. »

La journée commence par la visite du village de Russell. Premier coup de cœur ! Russell est une station touristique mais qui a su maintenir son charme de petit village. Les habitations en bois blanc bordent la mer et sa magnifique couleur.

Nous embarquons ensuite pour une croisière touristique pour découvrir les différentes îles de la Bay. À l’apparition des dauphins, une multitude de personnes braquent leur téléphone portable, leur appareil photo et leur Ipad (toujours plus…) pour tenter de les prendre en photo.

Le spectacle est magique. Une ruée de touriste est agitée et court dans tous les sens. Personne ne regarde ce magnifique spectacle avec ses propres yeux.

Prise de conscience ! Les dauphins sont-ils venus voir le spectacle offert par les humains ?

À l’arrivée au célèbre Hole in the rock, rien ne paraît surprenant. Un trou se trouve au-dessous d’un rocher. C’est alors que le bateau accélère et s’engouffre sous le rocher. Adrénaline garantie !

La journée se terminera par la visite de Paihia (nouveau coup de cœur) et la découverte des Haruru falls.

(cliquez sur les photos pour agrandir)

3# Kerikeri Peninsule, Kaitaia et Ahipara (1 jours et 160km)

Au départ de Paihia, l’objectif est de remonter jusqu’à la péninsule de Kerikeri pour y passer la journée et profiter de sa beauté !

Or les averses à répétition et les rafales de vent s’ajoutent à la partie. Malgré cela, la Nouvelle-Zélande n’a pas dit son dernier mot : la vue depuis la péninsule est magnifique ! 😀

Cependant, avec le mauvais temps, nous décidons d’abandonner le camping et de descendre dormir en auberge à Kaitaia dès le début d’après-midi.

De plus, la solitude commence à se faire ressentir… L’auberge de jeunesse permettra donc de rencontrer de nouvelles personnes.

Nous finirons la journée par le coucher de soleil à Ahipara.

(cliquez sur les photos pour agrandir)

4# Cape Reinga (1 jours et 230km)

Cape Reinga (en maorie « Te Rerenga Wairua » signifiant « le lieu du grand saut de départ des esprits ») est le point situé le plus au nord de la Nouvelle-Zélande. Selon les maories, les âmes des morts passent par le cap avant de rejoindre l’au-delà.

Au départ de Kaitaia, un bus vous permet de découvrir le cap, de rouler sur la 90 miles beach et de descendre les dunes de sable en sand board. Délire garanti ! 😉

(cliquez sur les photos pour agrandir)

5# De Omapere à la péninsule du Corromandel (3 jours et 600km)

À travers ses trois derniers jours de roadtrip, l’objectif est de redescendre jusque dans la péninsule du Coromandel.

Nous découvrirons :

  • Omapere et ses magnifiques dunes de sable à bord de mer ;
  • La forêt de Waipoua qui est réputée pour ses kauris géants et multi-centenaires. Le Tane Mahuta (« Lord of the forest ») est le kauri le plus large de Nouvelle-Zélande : 50 mètres de haut, 14 mètres de circonférence et un âge estimé entre 1250 et 2500 ans. À lui seul, le tronc atteint 245m³ pour 18 mètres de haut ;
  • Le lac de Taharoa et son eau turquoise ;
  • L’île de Goat Island avec son musée maritime et son spot de plongée ;
  • Deux magnifiques lieux de camping « gratuits » au bord de la plage de Waimamaku où la rivière se jette dans la mer et Port Albert;
  • Une première partie de la péninsule du Coromandel où nous allons passer les prochaines semaines.

(cliquez sur les photos pour agrandir)

Mes impressions sur ce road trip

Le road trip est de très loin l’une de mes meilleures expériences en Nouvelle-Zélande. C’est un bon moyen de sentir la liberté au bout de ses doigts. Sans point d’attache, et le matériel de camping dans votre voiture, vous êtes libre de parcourir le pays comme bon vous semble et au grè de vos envies !

Questions d’organisation ? J’organisais mes journées à… 10h. Il n’est jamais trop tard ! ^^ Je savais les lieux que je voulais voir, mais les plans changeaient sans arrêt. Je ne compte pas le nombre de fois où je me suis aventurée sur une « route » (Oups ! Je voulais dire « chemin ») pour découvrir les paysages fabuleux de la région du Northland.

De plus, j’ai réalisé ce road trip en solitaire. Cela a son lot d’avantage est d’inconvénient. Je suis quelqu’un qui aime la compagnie, et je n’aime pas être seul. Ainsi ce road trip en solitaire était une occasion de se confronter et de se sentir à l’aise avec cette solitude. Je n’ai donc pas hésité à parler aux maories et aux autres touristes lors de ces 8 jours.

Cela permet aussi :

  • De s’ouvrir plus facilement aux autres : une petite pensée pour ses 3 Allemandes rencontrées à Waimamaku… ;
  • De prendre confiance en soi en s’aventurant SEUL à travers un pays;
  • De prendre du temps pour soi et lire des livres intéressants…

Pour finir cet article, je vous ai concocté un petit résumé vidéo ! Cliquez ici pour la visionner! 😉

On se voit dans le prochain article,

D’ici là, dîtes-moi dans les commentaires le lieu qui vous a le plus plu.

Anthony

PS: J’ai entendu dire que des personnes n’osaient pas mettre des commentaires car elles ne me connaissaient pas. Sachez que l’objectif de ces articles est justement de VOUS partager tous ces endroits magnifiques. Tout le monde est le bienvenu ici, alors n’hésitez pas à laisser votre ressenti! Ça me fera plaisir de vous lire. 😉

Plongée à Poor Knight Island
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10# TOP 7 des choses à faire de Whangarei à Tutukaka

Après quelques jours d’escales à Singapour, une semaine à Auckland, une semaine à Waipu et une semaine sur la côte ouest, on vient de passer deux semaines à Whangarei (ville située à deux heures au nord d’Auckland).

Localisation de Whangarei en Nouvelle-Zélande

Localisation de Whangarei en Nouvelle-Zélande

Je souhaite donc partager avec vous les 7 choses qui m’ont le plus marqué durant ce séjour ! 😀

Vous êtes prêt ?

Ah non attendez ! D’abord je vais me chercher du chocolat…

Miam-miam… C’est bon le chocolat ! 😀

Bref ! Aller un peu de sérieux. On y va!

1# Faire de la plongée dans les îles de Poor Knight Island

Au large de l’île du nord, les îles de Poor Knights Island figurent dans le classement des meilleurs sites de plongée selon le commandant Cousteau. Il n’en faut donc pas plus pour se motiver à faire son baptême de plongée. Un petit mail pour réserver sa journée avec le club de plongée Dive Tutukaka, et vous êtes prêt pour passer une magnifique journée.

Honnêtement, je crois que je n’ai jamais vu autant de poissons de toute ma vie… 😀

To Dive Tutukaka: Thanks for this wonderful day! Thanks to Renaud for my first diving! Thanks for the lunch! 😀

2# Passer deux semaines en HelpX chez Mike et Hazel

J’ai passé ces deux semaines en HelpX chez Mike, Hazel et leurs deux enfants. Il s’agit d’une famille passionnée de sport aquatique, notamment de voile, de kayak et de stand up paddle. La maison en bois est située dans un endroit fabuleux au sommet d’une colline.

En descendant la colline, vous trouverez deux cabanes situées juste à côté de la mer. L’une des cabanes est dédiée au rangement tandis que l’autre sert de chambre pour les hôtes HelpX.

Je ne saurais pas trouver les mots pour vous exprimer le bienfait que vous ressentez lorsque vous apercevez la mer à vos pieds lorsque vous vous réveillez le matin… Détente et dépaysement assurés ! 😀

 3# Faire du cayak sur la mer

Vous regardez Koh Lanta ? Parfait! En empruntant le cayak de la famille, vous pouvez vous aventurer sur la mer et jouer aux aventuriers. Un moment magique où vous pouvez profiter de la nature et de ses bienfaits ! 😉

4# Faire du stand up paddle au coucher de soleil

Il est 20h37 lorsque le soleil se couche. Vous vous apprêtez à manger lorsque votre hôte vous annonce que les conditions sont parfaites pour faire du stand up paddle. Vous descendez la petite colline jusqu’à votre chambre, vous enfilez votre maillot de bain et cinq minutes plus tard, vous voici au milieu de la mer en train de profiter du coucher de soleil. What else ?

Coucher de soleil depuis la mer

Coucher de soleil depuis la mer

5# Faire de la balançoire sur les plages

Autour de Whangarei, vous pourrez trouver tout un tas de plage magnifique ! La plupart d’entre elles sont équipés de balançoire ou d’une simple corde ! Y-a-t-il des enfants parmi vous? 😀

Faire de la balançoire sur la plage

Faire de la balançoire sur la plage

6# Bream Head (te Whara) Scenic Reserve

Vous trouverez au sein de la Bream Head Scenic Reserve des randonnées allant de 30 min à 5 heures : de quoi satisfaire toutes les envies !

Deux d’entre elles vous mèneront vers Smugglers Bay. Vous y découvrirez une plage déserte où vous pourrez vous baigner. Un pêcheur et des Français m’ont annoncé y avoir vu souvent un couple de raies longeant la plage. En espérant que vous soyez assez chanceux pour les voir. 😉

PS : Pour accéder à la plage, vous devrez traverser une terre où se trouvent des vaches. Attention ! Je me suis faits charger…

7# Quelques découvertes

Whangarei est un lieu fabuleux en Nouvelle-Zélande. Pour ce septième point, j’ai décidé de simplement vous glisser quelques photos… cela vous permettra de juger par vous-même de la beauté de cet endroit ! 😉

Mes impressions sur cette semaine

Cette semaine a été l’une des plus éprouvantes physiquement depuis le début de ce voyage, mais aussi la plus riche en apprentissage.

Chaque matin, j’aidais Mike (le père de famille). Le travail consistait à creuser des trous à la main (je ne sais pas ce qu’ils ont ici avec les trous, mais à chaque HelpX, je dois creuser des trous… ^^), à créer des barrières pour les animaux et à les nourrir, à guider les moutons, à faire de la peinture ou encore à débroussailler les mauvaises herbes dans la montagne voisine.

Le travail était parfois dur et ce n’était pas toujours « fun ». Cependant pour les semaines à venir, je me rappellerais de ce que Mike me disait :

« Quelquefois, tu dois faire des choses que tu n’aimes pas ! Ne te focalises pas sur ce travail que tu n’aimes pas mais sur la nouvelle compétence que tu es en train de développer ».

Ainsi, en prenant du recul, je constate que je suis capable de faire aujourd’hui des choses que je n’étais pas capable de faire avant. Cela pourra me rendre service dans les jours, les mois ou les années à venir..

De plus, de par les événements de la vie, j’ai compris à quel point celle-ci pouvait être courte… et s’arrêter rapidement du jour au lendemain. Je suis donc content de profiter maintenant de voyager à travers la Nouvelle-Zélande, de découvrir ces paysages et toutes ces personnes fantastiques…

Je vous souhaite donc de prendre soin de vous les amies et amis, et comme disait Jacques Brel:

“Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir, et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns…”

Rendez-vous dans le prochain article,

Anthony

Meditation & Relaxation
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9# Une semaine sur la côte ouest d’Auckland : dunes de sable, plages, randonnées et cascade!

Ce jeudi 17 novembre a une saveur toute particulière. Tout d’abord, il s’agit de la première fois que je fête mon anniversaire à l’étranger. Ensuite, cela fait tout juste un jour que je viens d’acheter une voiture.

Ainsi, il est 11 heures ce matin-là, et cela fait maintenant une heure que je parcours les routes néo-zélandaises…

Assis, les deux mains sur le volant, je ressens une sensation toute particulière… La voiture m’apporte enfin la liberté de voyager comme je le souhaite dans ce pays.

Nous quittons Waipu pour descendre dans le nord sur le côte ouest d’Auckland. Nous passerons une semaine en HelpX au Te Henga Studio de Bethells beach.

1. Une mauvaise première impression

Le Te Henga Studio est un établissement qui peut être réservé pour des retraites de jour, de week-end ou de semaine pour les groupes ou les individus. L’installation permet l’organisation d’ateliers, de séminaires, de conférences-boutique, de programmes éducatifs, de réunions d’équipes ou encore d’expositions.

Dès l’arrivée, le ressenti n’est pas bon. La chambre se trouve au fond d’un hangar, tandis que la cuisine se trouve dans un abri de fortune.

Le travail à réaliser pendant la semaine est expliqué par Brant. Pour vous faire une idée, Brant est un homme d’une quarantaine d’année, tatoué, barbus, pesant plus de 110kg et mesurant 1,90 mètre. Avec sa grosse bague autour du doigt et ces colliers autour du cou, il est vêtu d’un jean et d’une grosse veste en cuir. Tout cela lui donne une posture très impressionnante!

Son accent est très marqué. Je ne comprends pas très bien quand il parle. Je lui demande souvent de répéter, mais je sens que ça l’ennuie…

Ces deux éléments font que je ressens un certain mal à l’aise…

2. Une balade au lac Wainamu

En échange de l’hébergement, il faut aider 3 heures par jour. Vous pouvez travailler lorsque vous le voulez. L’important est que le travail soit fait.

La première après-midi est dédiée à la visite du lac de Wainamu à 5 min en voiture de Te Henga Studio. La visite est faîte avec une anglaise qui est également en HelpX au Te Henga Studio.

L’endroit est splendide. Après seulement quelques minutes de marche après le parking, vous découvrez deux grosses collines de sable noir où le décor rappelle celui de la planète Mars. Derrière ces collines se trouve le lac Wainamu. Il est entouré de forêts. Une randonnée d’une petite heure permet de découvrir les environs du lac. En patientant jusqu’à la fin de journée, vous pourrez contempler le coucher de soleil derrière les dunes de sable.

Pour les plus téméraires, un ponton vous permettra même de vous offrir à quelques rafraichissements. Attention, cependant l’eau est fraîche… très fraîche ! Frileux s’abstenir ! Personnelement, c’était un peu froid pour moi. ^^

3. Week-end porte ouverte & exposition

Le week-end des 19 et 20 novembre 2016 est dédié à l’organisation d’une exposition de peinture et de sculpture au Te Henga Studio, mais aussi dans d’autres établissements.

Pour ces deux jours, le travail consiste à aider dans l’organisation de la journée : aménagement, nettoyage, relaxation et visionnage des œuvres sont au rendez-vous.

Les Néo-zélandais parlent vite et possèdent un accent particulier. Les effets de la barrière de la langue commencent donc à se faire ressentir. Il est difficile de créer une bonne conversation et le mal à l’aise est à nouveau présent… Il est donc préférable de prendre du temps pour soi et se relaxer.

Le soir se tient un grand dîner avec une quarantaine de personnes. Au fond de la salle se tient une représentation quelque peu… « particulière ». Ouverture d’esprit exigée. ^^

Debout, derrière le comptoir, il faut servir les inviter. Ils ont trois choix : vin blanc, rosé ou rouge ! Facile ? En apparence…

L’accent néo-zélandais et le brouhaha de la salle ne rendent pas la compréhension facile. Lorsque vous entendez « cehkd », il faut comprendre « blanc ». Pas si simple ! ^^

Il faut donc demander aux gens de répéter. Ce qui a tendance à me mettre mal à l’aise… et au fur et à mesure que les minutes passent, le mal à l’aise prend de plus en plus de place…

Puis c’est la libération : « Toi aussi tu es Français ? »

Ouf. Sauvé. Il y a une autre française dans la salle. Le besoin de converser est plus fort que tout, la conversation s’engage naturellement tandis qu’un sentiment de relaxation s’installe.

Pendant le dîner se passe quelque chose de particulier. Une grande découverte ! Les gens sont invités à lire des poèmes. What ? À lire des poèmes ?

Les personnes qui le souhaitent peuvent prendre du temps pour lire un poème devant les autres invités. Tout le monde est très sérieux ! Je ne comprends rien au poème. Un sourire m’échappe. Puis un second ! C’est le genre de moment où vous ne voulez surtout pas éclater de rire…

Après quelques poèmes, l’ennuie finit par remplacer le rire. Puis, c’est le soulagement. L’organisateur de la soirée propose quelque chose :

« Voulez-vous continuer les poèmes où manger de la glace ? »

« Ah ! Enfin, c’est fini. On va enfin pouvoir manger de la glace ! 😀 » pensais-je.

Le vote de la salle est sans appel. Tout le monde veut… continuer les poèmes.

« Ah ? Bon bah c’est reparti ! ». ^^

La soirée se terminera par le nettoyage de la vaisselle derrière les fourneaux tandis qu’un petit groupe de personnes discute au fond de la salle. La vaisselle terminée, je n’ai qu’une seule envie : partir me coucher !

En remontant les escaliers de la cuisine, j’aperçois deux personnes chantant joyeux anniversaire avec un gâteau d’anniversaire. Nous sommes dimanche, trois jours après mon anniversaire, mais peu importe ! Quelle joie ! 😀

Après la dégustation du gâteau autour d’un verre de vin, la soirée se finira finalement autour d’un concert dans une ferme un peu plus bas où se rassembleront tous les voyageurs des environs…

4. Quelques autres visites (en vrac)

La côte à l’ouest d’Auckland se caractérise par ses plages de sable noir, ces surfeurs et son atmosphère très sauvage. Vous y trouverez de quoi satisfaire toutes vos envies de bronzage. Vous pouvez également découvrir tout un tas de petite randonnée allant de quelques minutes à 4 heures pour parcourir les environs.

La visite de la côte d’Anawhata, Piha et Karekare

Avec l’anglaise, notre choix s’est porté sur une randonnée au nord de Piha. Après une petite heure de marche sur le Laird Thomson Track, la vue est extraordinaire. On peut apercevoir Whites beach, Anawhata et toute la plage de Piha. En empruntant le Rose Track, on peut marcher sur la plage sauvage de Whites beach, tandis que le retour à la voiture par le White et Marawhata Track permettront de découvrir de magnifiques paysages sur la mer.

En descendant sur Karekare, nous découvrirons la cascade de Karakare et sa magnifique plage. La plage est déserte et très sauvage tandis qu’un magnifique coucher de soleil se profile à l’horizon.

La visite de la côte de Muriwai à Bethells beach

Avec l’anglaise et la française rencontrée le samedi soir, nous avons choisi de réaliser la randonnée allant de Muriwai à Bethells beach: le Te Henga Walkway. Quatre heures de pur bonheur! Nous sommes seules. Juste la forêt, la mer qui s’éclate contre les rochers et… quelques moutons ! 😀

5. Bilan de la semaine

La première partie de l’article, je me sens un peu comme un guide touristique. Maintenant, c’est la partie où je vous partage un peu plus mes impressions sur cette semaine. Je peux dire « JE ». 😀

Mauvaise impression ?

Pour commencer, j’ai parlé de « mauvaise première impression » à mon arrivée, mais la suite de la semaine s’est magnifiquement bien déroulé. Le logement et la cuisine étaient temporaires car les autres chambres étaient prises. J’ai finalement passé le reste de la semaine dans un chalet en bois avec un lit tout doux, des gros oreillers, et une VRAI cuisine.

Quant à Brant, il s’agit d’un vrai “nounours”. Même s’il est imposant et qu’il a plutôt l’air de vous faire peur, c’est quelqu’un de très appréciable. J’ai d’ailleurs adoré danser avec lui en balançant nos cheveux de droite à gauche durant le concert de rock. Il était un peu bourré. Bon ok, moi aussi j’avais vu deux trois verres. ^^

Comment se passent tes vacances?

On parle souvent de VISA Vacances-Travail mais j’aimerais préciser que ce n’est pas les vacances ici. En échange de l’hébergement, il vous faut aider votre hôte…

Ainsi j’ai passé une matinée à transporter des cailloux du haut en bas d’une colline pour solidifier des marches en pierre ; une autre matinée à laver les wcs, la baignoire et le sol pour accueillir des clients ou encore une autre matinée à accrocher du grillage.

Mais je pense que ce sont toutes ces tâches qui rendent le voyage le plus intéressant car vous avez l’occasion d’apprendre à faire de nouvelles choses et à sortir de votre zone de confort !

J’ai appris à faire du pain avec un Allemand au milieu d’une forêt (en tant que français il était temps… ^^). J’ai eu une discussion très intéressante sur la philosophie de la vie avec l’anglaise en plantant le grillage. Je me suis ouvert l’esprit en rencontrant ses personnes passionnées d’art (lire des poèmes à une soirée, il fallait y penser ! ^^). J’ai progressé avec l’appareil photo! J’ai rencontré de nouvelles personnes et de nationalités différentes. J’ai découvert des paysages toujours plus fabuleux et j’ai appris à atteindre des niveaux de relaxation que je n’avais jamais découvert avant.

C’est tout cela qui fait la magie de ce voyage… 😀

Demain, jeudi 24 novembre,

Nous nous dirigeons dans le northland à Whangarei. La location se fait dans un cabanon sur une plage et les hôtes sont de grands amateurs de sports aquatiques.

Je suis impatient d’en découvrir un peu plus! 🙂

Rendez-vous pour le prochain article,

Votre ami,

Anthony

PS: J’ai mis de nombreuses photos car je n’ai pas réussi à choisir… Dîtes-moi dans les commentaires si ça vous convient, s’il y en a trop ou… pas assez! 😉

PSS: Vous êtes libre de recevoir une notification dans votre boîte mail lorsqu’un article est publié (1 mail/semaine). Inscrivez simplement votre prénom et mail dans les cases ci-dessous! Je ne donnerais vos informations à personne. Il s’agit juste d’un moyen simple pour vous annoncer lorsqu’un article est publié! 😉

La vodka, les baies de genièvre et les zestes de citron après deux mois de macération
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8# Recette – Comment faire son propre Limoncello (liqueur de citron)

Les voyages sont faits de magnifiques paysages, de rencontres et de petites découvertes. Lors de ma deuxième semaine en Nouvelle-Zélande (lire l’article en cliquant ici: 7# Une semaine en HelpX à Waipu), alors que le temps était pluvieux, mon hôte m’a montré comment réaliser un Limoncello maison (liqueur de citron).

Je ne suis pas un grand amateur de boissons alcoolisées mais j’ai pris du plaisir à réaliser et à déguster la boisson. J’ai donc décidé de partager la recette avec vous ! 🙂

Le Limoncello? Qu’est-ce que c’est?

Le Limoncello est une liqueur de citron de la péninsule de Sorrente en Italie. Il est produit à bases de zestes de citron, d’alcool, d’eau et de sucre. Il est obtenu par macération d’écorces de citron dans l’alcool. Doux et aromatique, il peut être servi en apéritif, mais il est encore meilleur en tant que digestif glacé. 😉

Les ingrédients :

  • Un litre de vodka
  • 15 zestes de citron
  • Un demi-verre de baies de genièvre
  • 500 grammes de sucre

La recette :

  • Couper en lamelles les zestes de citrons.
  • Mettre dans une bouteille un litre de vodka, les zestes de citron et un demi-verre de baies de genièvre. Ne pas mélanger la solution pour éviter de casser les molécules.
  • Laisser reposer le mélange dans une zone sombre et à température ambiante (pendant 2 mois). Il s’agit du temps nécessaire pour que la vodka puisse s’imprégner des saveurs des fruits.
  • Filtrer la préparation à l’aide d’une passoire.
  • Mettre dans une casserole 500g de sucre avec un demi-verre d’eau.
  • Faire chauffer la casserole à feu doux tout en remuant lentement pour éviter que le sucre ne colle au fond de la casserole. L’objectif est de dissoudre le sucre dans l’eau. Ne pas porter à ébullition. Lorsque l’eau devient suffisamment claire, retirer la casserole du feu et attendre que la préparation refroidisse.
  • Mélanger la casserole (avec le sucre et l’eau) avec la préparation de vodka filtré précédemment.
  • Goûter la préparation pour voir si ça vous convient ! Ahah, il s’agit de la partie que je préfère ! 🙂 Vous ne devriez sentir que très peu l’alcool. Cependant il s’agit d’une question de goût. Si vous pensez qu’il n’y a pas assez de sucre, rajoutez-en. Attention avec le temps la préparation deviendra plus alcoolisée…
  • Filtrer la préparation dans une bouteille à l’aide d’un entonnoir et d’un filtre à café.
  • Filtrer à nouveau la préparation dans une bouteille à l’aide d’un entonnoir et d’un filtre à café. La préparation doit être légèrement orangé.
  • Vérifier qu’il n’y a pas d’objets non identifiés dans la bouteille. De notre côté, nous nous sommes battu dix minutes avec une mouche dans la bouteille…
  • Laisser reposer la bouteille six semaines dans un lieu à l’abri de la lumière et à température ambiante.
  • Inviter vos amis et amies et dégustez la préparation ensemble ! 🙂

Quelques photos!

Quelques astuces :

  • Nous avons utilisé des zestes de citron, et des baies de genièvre mais vous êtes libre d’utiliser les fruits que vous voulez. Ça ne sera plus du Limoncello, mais ce n’est pas bien grave, l’important c’est le goût…
  • Vous pouvez ajouter du miel à la préparation si vous le désirez.
  • Si vous êtes de nature à aimer ce genre de boisson, il est fort probable que vous ayez besoin de plus d’un litre… Je vous laisse adapter les doses ! 😉

Si vous essayez la recette, dîtes-nous ce que vous en avez pensé dans les commentaires.

Bonne dégustation,

Votre “chef cuisinier” Anthony

PS: N’oubliez pas de m’inviter pour la dégustation! 😉

Bream bay: la plage à Waipu
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7# Une semaine en HelpX à Waipu

Après une semaine de découverte à Auckland, la deuxième semaine est passé chez un hôte HelpX à Waipu (ville dans le Northland, situé à 120km au nord d’Auckland).

Le HelpX est une organisation qui vous permet de prendre contact avec des locaux en Nouvelle-Zélande (mais aussi dans d’autres pays). Le principe est simple : des personnes vous logent et vous nourrissent en échange de quelques heures de travail par jour (jardinage, maintenance de la maison, construction, etc…).

L’arrivé à Waipu : première impression !

Peu de temps après avoir quitté Auckland, ce mercredi 9 novembre, assis, à l’arrière du bus et tandis que le chauffeur enchaîné les longs et interminables virages les uns après les autres, je dirigeais mon regard par la fenêtre. Fasciné par les paysages sauvages de la Nouvelle-Zélande, je contemplai le magnifique coucher de soleil qui s’offrait à moi…

À 19 :04, le bus s’arrêta à Waipu. Personne à l’horizon. En voyant le bus disparaître au loin, je m’aventurais petit à petit dans la ville.

Mon hôte travaille au Liquor Centre de Waipu (sorte de caverne d’Ali baba pour les amateurs de bons vins, de bières et de whisky).

Je découvre un homme d’une cinquantaine d’années, de petite corpulence et de petite taille accompagné de son fidèle chien Charlie. Ils habitent au sommet d’une colline. Autour de la maison se trouve un magnifique jardin. En ouvrant la porte, je découvre une très vieille bâtisse datant de 1913. Le style est ancien tandis que de nombreux objets s’empilent de part et d’autres de la maison…

La cuisine est recouvert de petits dessins et de citations. Il s’agit de toutes les marques laissées par les HelpX avant moi. Le VISITORS BOOK est posé sur la table en bois du salon. Il contient, comme le mur de la cuisine, les impressions des derniers HelpX.

Au premier abord, je ne me sens pas très détendu. Je ne suis pas habitué à ce type de lieu de vie! Je me sentirais de mieux en mieux en avançant dans la semaine…

Les visites de la semaine

Au lieu de vous raconter que je me suis levé à 8h22, que j’ai pris une douche bien fraîche et que j’ai mangé deux toasts au petit déjeuner, je préfère vous parler des endroits fabuleux découverts cette semaine.

Vous découvrirez la magnifique plage de Waipu, l’extraordinaire cave aux vers luisants ainsi que la cascade de la ville.

ENJOY ! 😀

La meilleure invention du monde

Je me devais de faire un paragraphe entier sur cette partie, car l’idée est géniale!

Avez-vous déjà eu l’idée de mettre une baignoire au fond de votre jardin?

Mon hôte en a mis une au fond de son jardin. Mais comme si cela ne suffisait pas, il a décidé de la poser sur un feu de camp. Résultat?

Vous pouvez lorsque vous le désirez allumer le feu de camp, prendre un bain chaud tout en regardant les étoiles dans le ciel! Détente et dépaysement assuré! 😉

As-tu progressé en anglais ?

Je vous mentirais si je vous disais que j’étais un expert en anglais. Je vous mentirais également si je vous disais que j’étais très mauvais.

Cependant j’ai passé beaucoup de temps à échanger avec mon hôte. De plus, la recherche de la voiture et la négociation de l’assurance permettent de sortir de sa zone de confort pour pratiquer la langue. C’est déjà une bonne épreuve de trouver une assurance en France, alors je vous laisse imaginer ici en anglais…

Ainsi, après une semaine de pratique intensive, les progrès sont donc présents. Les automatismes commencent à se mettre en place, le vocabulaire s’enrichit et je commence même à faire des blagues en anglais! 😀

Cependant il existe encore des moments où je ne comprends rien à ce que l’on me dit. Parfois je demande de répéter et parfois j’ai la flemme… Je lance donc un « Ahah » avec un grand sourire… ^^

Un petit résumé rapide de la semaine

J’ai eu beaucoup de difficultés à écrire cette partie de l’article. J’ai l’impression que j’ai tellement de choses à vous dire que je ne sais pas par où commencer.

J’ai essayé d’aller marcher dans le jardin, de boire un bon verre d’eau où encore de me mettre une bonne musique, mais rien n’y fait… Je n’arrive pas à écrire le moindre mot.

Je vais donc essayer de vous livrer l’essentiel.

Cette semaine, j’ai compris ce que voulez dire : « Savoir donner sans rien attendre en retour ».

J’ai rencontré un homme extraordinaire et énormément généreux qui a su prendre du temps pour me faire découvrir la région, m’aider à progresser en anglais ou encore à acheter ma voiture.

Cette semaine n’a pas été folle en expérience extraordinaire. Je n’ai pas sauté en parachute avec les yeux bandés ou fait un salto arrière avec ma Toyota.

Cependant, j’ai appris à profiter en profondeur des choses simples de la vie; prendre un bon café le matin, apprendre à planter des lavandes, laver la yelow car au fond du jardin, discuter le soir autour d’une bonne musique, admirer la vue sur la vallée, se promener dans le jardin pour prendre des photos ou encore faire du Limoncello-maison (liqueur de citron).

Concernant le mur de la cuisine et le VISITORS BOOK, l’article ne dira pas ce que j’y ai écrit…

Je quitte Waipu, demain, jeudi 17 novembre, jour de mon anniversaire, pour me diriger vers une nouvelle destination!

Je ne vous en dis pas plus,

On se voit dans le prochain article,

Anthony

PS : Pour ceux qui ont eu les papilles gustatives sensibles lorsque j’ai parlé du Limoncello (liqueur de citron). Je vous ai mis la recette dans cette article: 8# Recette – Comment faire son propre Limoncello (liqueur de citron) ! 😉

PSS : Je n’aime pas trop la fin de mon article. Je trouve qu’il manque quelque chose. On va laisser la perfection de côté pour cette fois. L’essentiel est fait : l’article est publié! 😉

La vue sur Rangitoto island au sommet du Hauraki Gulf Maritime Park
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6# Les premiers pas en Nouvelle-Zélande

Il est 23h50 quand l’Airbus A330 de Quantas Airways quitte le tarmac de l’aéroport de Singapour. Huit heures de vol sont programmées avant l’escale à Sydney.

Un petit repas, quelques heures de sommeil, un plateau de fruits (le meilleur de toute ma vie…), et à 10h50, le train principal du gros porteur se pose sur l’aéroport de Sydney.

J’ai raté mon avion !

Deux vols étaient programmés jusqu’à Auckland au départ de Sydney. L’un avec la compagnie Air New Zealand pour 11h55 et l’autre avec une filiale de Qantas à 11h50. À l’affichage, mon vol avec Qantas est programmé avec une heure de retard. Je décide donc d’aller en salle d’embarquement pour patienter…

En voyant que j’ai du temps devant moi, je commence à écrire l’article sur Singapour. Les minutes passent tandis qu’un doute m’envahit.

Pourquoi y-a-t-il autant de personnes à l’extérieur avec les indications Air New Zealand ?

Le temps passe tandis que le doute m’envahit de plus en plus. Lorsque je finis l’article, je me décide enfin à aller à nouveau jeter un œil sur le tableau d’affichage.

Surprise !?

Mon vol n’est plus en retard. La compagnie appelle pour la dernière fois les passagers. J’étais à la mauvaise salle d’embarquement, la mienne se trouve à l’autre bout du hall.

Je me lance alors dans une course à toute allure pour ne pas rater mon avion…

Ouf. Je suis le dernier à monter. Je suis tout transpirant mais je peux enfin décoller pour la Nouvelle-Zélande.

Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu me tromper de salle, moi qui vérifie toujours tout une dizaine de fois… Mais bon, le voyage a son lot de surprise. 🙂

Les premiers pas en Nouvelle-Zélande

Au fur et à mesure que l’avion se dirige vers la Nouvelle-Zélande, j’alterne mon temps entre l’écriture de l’article sur Singapour, la discussion avec deux allemandes en voyage, et je guette dans le coin du hublot si je peux apercevoir un bout de l’île…

« Please prepare to landing »

Le commandant de bord annonce la descente en vue de l’atterrissage. Par le hublot, on aperçoit la terre maorie. Le temps est parsemé de nuage et les turbulences se font ressentir. Au loin, les montagnes, la verdure, et quelques petites îles.

16h56. BOUUUMM. Nous posons nos pieds en Nouvelle-Zélande. L’aventure commence maintenant… 😀

La Nouvelle-Zélande depuis le ciel

La Nouvelle-Zélande depuis le ciel

L’arrivé en auberge de jeunesse

À mon arrivée à l’auberge de jeunesse, je pose mes affaires dans la chambre et je me sens tout excité à l’idée d’aller visiter le Verandahs backpacker.

Au passage, si vous cherchez une auberge de jeunesse à Auckland, aller aux Verandahs backpacker, vous ne serez pas déçu. L’équipe est formidable et vous serez comme à la maison 😉

Au rez-de-chaussée se trouve la cuisine. En passant une porte, j’entends un groupe de français discuté dans le coin du salon.

Je ne perds pas une minute pour engager la conversation avec eux. Le feeling est bon et nous passerons la soirée ensemble dans un bar sur Ponsonby road (une rue très animée à Auckland).

Waiheke island

Le lendemain, je pars avec deux des filles du groupe de français pour aller visiter Waiheke island. L’île est accessible par un ferry. Nous descendons jusqu’au port d’Auckland en passant par les rues du centre-ville d’Auckland et notamment l’artère principale : Queen street.

Nous aurons 30 minutes de ferry pour accéder à Waiheke island. Le vent y est fort. Les paysages sont fabuleux. Quant à l’île, l’ambiance maorie est bien présente. Les plages sauvages, les voiliers et les oiseaux peuplent le paysage.

Les photos parlent d’elles-mêmes… (Cliquez sur les photos pour agrandir! 😉 )

Les démarches administratives

Quand vous arrivez en NZ, vous avez besoin d’ouvrir un compte en banque. Celui-ci est indispensable pour obtenir votre IRD number. Il s’agit du numéro qui vous permet de travailler lors de votre VISA.

Je suis désolé c’est un peu la partie chiante de l’article donc je ne vais pas m’attarder déçu. Je préciserais juste que ma persévérance a été mise à rude épreuve. J’ai dû faire toutes les banques de Queen street pour ouvrir mon compte en banque…

Dans 90% des cas, les rendez-vous pour ouvrir le compte étaient fixés trois semaines plus tard (trop tard pour moi). Pour les 10% restants, il y avait toujours une excuse pour ne pas m’ouvrir le compte.

Bref ! INSUPORTABLE !

Mont Eden, One three hills et Eden Park

Ces trois lieux font partie des incontournables lors d’une escapade à Auckland.

Un français rencontré précédemment m’emmène visiter ces trois lieux. Nous passerons dans un premier temps par le mont Eden et one three hills qui offrent de magnifique points de vue sur Auckland et sa banlieue.

Nous marcherons ensuite en direction du mythique stade de rugby de l’Eden Park. Au cours de ces quatre heures de marche à travers la ville, nous apercevrons des moutons (40 millions en Nouvelle-Zélande pour 4 millions d’habitants), de jolies petites maisons, des feux rouges (qui sont très très très long…), et un entrainement de cricket. (Cliquez sur les photos pour agrandir! 😉 )

Devonport & mission bay

Je prendrais deux jours pour visiter Devonport & mission bay en solitaire.

Devonport est situé de l’autre côté de la rive d’Auckland. Il s’agit d’un quartier plutôt bourgeois et très sauvage. Avec mon fidèle amis Google maps, je m’aventure dans les rues au fil de mes envies. Je retiendrais la magnifique plage de Cheltenham avec la vue sur Rangitoto Island, la vue à 360° au sommet du mont Victoria, ainsi que la balade au bord du Haraki Guld Maritime Park.

Je pense aussi à cette québécoise qui n’osait pas traverser ce sombre tunnel et que j’ai pu aider avec ma modeste lampe à dynamo achetée à décathlon. ^^

Quant à mission bay, il s’agit d’une station balnéaire à l’est d’Auckland. Si le paysage est magnifique, je préférerais me relaxer autour d’un bon café et d’un bon livre dans un des cafés locaux.

Bon ok j’ai menti, ce n’étais pas vraiment un café local, mais un Starbucks. ^^ (Cliquez sur les photos pour agrandir! 😉 )

Résumé de la semaine

Je ne souhaite pas faire un article très long car les photos suffiront à vous faire découvrir ces endroits. Or, il y a un certain nombres de choses qui ne sont pas photographiables…

Je veux parler de toutes ces choses qui se sont dégagés au cours de cette semaine.

Je suis donc très reconnaissant d’avoir pu visiter tous ces endroits magnifiques, d’avoir rencontré toutes ces personnes si différentes, d’avoir eu toutes ces conversations intéressantes au sujet du voyage et de la vie,  ou encore à avoir eu des fous rires à n’en plus pouvoir en jouant au foot avec des poufs au milieu du salon.

J’ai été aussi agréablement surpris pas la gentillesse des kiwis, leur sourire et leur côté chaleureux.

La sky tower à Auckland: la plus haute tour en Nouvelle-Zélande

La sky tower à Auckland: la plus haute tour en Nouvelle-Zélande

Malgré toutes ces bonnes choses, cette semaine a été faite de quelques d’oses de stress et d’anxiété. J’avais réservé une semaine dans l’auberge, ainsi le mercredi suivant mon arrivée, j’étais à la rue, et il me fallait trouvé un plan.

J’avais décidé de faire du HelpX. Il s’agit d’une organisation qui vous permet de rentrer en contact avec des locaux. Ils peuvent alors vous fournir hébergement et nourriture et en échange vous les aidez quelques heures par jour pour le jardinage, la maintenance de la maison, etc.…

Au fur et à mesure que les jours avancés, j’avais des difficultés à trouver un hôte. Certains ne me répondait pas et d’autres n’avaient plus de place. Je me sentais quelque peu anxieux.

Heureusement j’ai trouvé un hôte. Je prends le bus dés demain (mercredi 9 novembre) en direction de Waipu à 120 km au nord d’Auckland.

En attendant la suite de l’aventure,

Prenez soin de vous,

Je vous envoie un gros bisou depuis la Nouvelle-Zélande,

Hasta luego,

Anthony

PS: Pour recevoir directement une notification dans votre boîte mail quand un article est publié, vous pouvez vous inscrire sur la newsletter en cliquant ici. Vous recevrez un petit e-mail par semaine pas plus! Et non je ne suis pas un commercial, je ne donnerais votre mail à personne. Ça restera juste un moyen de contact entre vous et moi. 😉

PSS: Dîtes-moi dans les commentaires si l’article vous semble trop long ou pas.

Salle d'embarquement à l'aéroport de Paris
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3# Fin des préparatifs et jour du départ…

Cet article a été écrit hier après-midi dans le train en direction de Paris. À l’heure de sa publication, il est 20:27. L’atmosphère se réchauffe tandis que la salle d’embarquement se remplit…

Voici deux ans que j’attends ce moment…

Je me rappelle encore lorsque je disais pour la première fois : « Si seulement je pouvais prendre un sac à dos et partir découvrir un pays dans le monde… ».

Il y a deux ans, ce n’était qu’un fantasme… et aujourd’hui, ce fantasme devient une réalité faite de stress et d’excitation…

Nous y sommes. Demain, c’est le jour du décollage pour la Nouvelle-Zélande.

Il est 19 :06. Je suis dans le train pour Paris. Je viens de me faire virer de ma place par une famille tout entière, et, je me suis installé à côté d’un monsieur à la chemise blanche et aux grosses lunettes noires.

Je profite donc du premier moment de calme de la journée pour vous partager les trois apprentissages de cette journée.

Le couché du soleil dans le train

Parfois, un simple voyage dans le train apporte son lot de surprise…

Apprentissage n°1 : Ne jamais attendre le dernier moment pour faire son sac!

Ces dernières semaines, j’ai passé beaucoup de temps à finaliser le blog, et peu de temps à préparer mon sac. Je ne cherchais pas la perfection mais je souhaitais que le blog présente une jolie apparence. Je voulais que « ça claque » un minimum…

Au passage, j’espère d’ailleurs que la mise en page du site vous plaît… dans le cas contraire je serais triste pour le reste de mon voyage… Ahah 🙂

Même si j’avais posé quelques affaires sur ma table, j’ai véritablement commencé la préparation de mon sac à dos, ce matin, quatre heures avant de partir prendre le train pour Paris.

Au fur et à mesure que je mettais les affaires dans mon sac, je consultais quelques articles sur internet pour savoir : « Comment remplir mon sac à dos ? ». Mon stress a fait un petit bond en avant lorsque j’ai lu : « N’attendez jamais le dernier moment pour faire votre sac ? ».

Ah bon ? Mais, je ne prépare pas mon sac au dernier moment, le train est dans deux heures… ^^

Préparation du sac à dos

Quand je vous disais que rien n’est prêt… ^^ (et oui la bouteille de vin aussi je l’emporte…)

Au fur et à mesure que l’heure du départ approché, j’accélérais de plus en plus mes mouvements. Or, cela n’a pas suffi…

J’ai raté mon train… Mais non je rigole ! ^^

En revanche, j’ai dû me résoudre à contacter la SNCF pour le déplacer en fin d’après-midi.

Je suis encore très loin d’être un « professionnel » du sac à dos, mais s’il y a bien une chose que j’ai apprise aujourd’hui, c’est de ne jamais attendre le dernier moment pour faire son sac…

Apprentissage n°2 : Comment remplir son sac à dos ?

Quand il s’agit de choisir les affaires à mettre dans son sac à dos, le conseil qui revient le plus souvent est : « Ne prend que l’essentiel ! ». Or, nous n’avons pas tous la même définition de « l’essentiel ».

D’un côté, il y a Johanna, 34 ans, globetrotteuse experte. Elle sait parfaitement ce qui est utile à son voyage. Elle laisse de côté le superflue et ne prend que le plus utile.

De l’autre, il y a le monsieur qui part pour son premier PVT (Programme Vacances  Travaille) et qui ne connaît pas la définition de « l’essentiel ». Il prend donc certainement des choses qui ne lui serviront à rien et qui augmenteront le poids de son sac à dos…

Personnellement, je fais partie de ce deuxième type de personne. Je sais que j’ai peut-être pris des vêtements en trop. Même si cela est plus lourd, cela me rassure. J’apprendrais de moi-même au fil des semaines ce qui me sera utile lors du voyage.

En effet, nous avons tous nos petites habitudes et nos manières de vivre, alors même s’il existe des sites internet pour nous donner des conseils pour faire notre sac, il n’existe pas de sac à dos idéal. Ce qui peut-être un superflue pour l’un peut-être un essentiel pour l’autre…

J’ai entendu parler d’un homme qui voyageait en Asie avec une paire de chaussettes et un caleçon. Il prenait simplement 10 minutes par jour pour laver ses affaires.

What ?? Je ne suis certainement pas capable de vivre de cette manière.

Aujourd’hui, je ne suis pas le mieux placé pour vous indiquer comment remplir votre sac à dos.

En revanche une chose est sûre, j’ai faits de mon mieux pour préparer le mien pour les semaines à venir. Pour la suite, l’aventure, mes envies et les rencontres m’indiqueront ce qu’il faut garder. Quant aux superflue, je pourrais toujours le laisser dans « une croix-rouge ».  Il doit bien y avoir quelques choses dans ce genre en Nouvelle-Zélande. Cela aura l’avantage de pouvoir aider les autres.

Apprentissage n°3 : La To do list !

Si j’ai eu des difficultés avec les deux points ci-dessus, il y a quand même une chose sur laquelle j’ai assuré.

Tout au long des préparatifs, je me suis faits un nouvel ami : une to do list ! Que ce soit pour noter les informations utiles à l’arrivée en Nouvelle-Zélande, les affaires à mettre dans le sac ou les petites choses à acheter, elle a été parfaite. Si vous devez partir, je vous recommande de l’utiliser.

Pour résumé :

  • Ne préparer jamais votre sac à dos au dernier moment, sauf si vous aimez l’adrénaline. ^^ Choisissez un endroit de votre maison pour entreposer les affaires que vous allez prendre. Ça vous laissera le temps d’y réfléchir.
  • Prenez ce qui vous semble utile. Vous ferez certainement des erreurs en prenant des choses qui ne servent à rien. J’en ai moi-même certainement fait… Nous apprendrons lors du voyage à déterminer ce qui est utile ou non.
  • Tout au long des préparatifs, prenez une petite feuille et notez ce que vous avez à faire. Ça vous aidera à préparer le voyage et à vous organiser.

Décollage dans une heure…

Hasta luego,

Anthony

PS : Pour que ce soit plus convivial, j’aimerais vous appeler par un petit nom. Je vais y réfléchir, mais si vous avez des idées, dîtes-le-moi ! 🙂