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Je lance mon atelier d’improvisation! (partie 2)

Après avoir parcours pendant plus de six mois les paysages de la Nouvelle-Zélande, j’ai décidé de m’installer quelque temps sur Christchurch. J’avais toujours eu l’idée d’utiliser mon expérience en tant que dj, comédien en théâtre d’improvisation et humoriste afin de lancer mes ateliers pour aider les personnes à développer leurs compétences en prise de parole en public.

Aujourd’hui, le moment est venu de mettre ce projet en route. Dans cette série de vidéo, je te partage les différentes étapes de ce projet.

Dans cette vidéo, tu découvriras:

  • Comment j’ai décidé de structurer mon atelier?
  • Comment j’ai décidé de nommer mon atelier?
  • Quelle stratégie j’ai choisi d’adopter pour ramener du monde à mon événement?

Découvre la page facebook de l’événement ici: https://lc.cx/ckUb 🙂

Découvre la page facebook de l’événement en cliquant ici! 🙂

A très vite,

Anthony

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Je lance mon atelier d’improvisation! (partie 1)

Après avoir parcours pendant plus de six mois les paysages de la Nouvelle-Zélande, j’ai décidé de m’installer quelque temps sur Christchurch. J’avais toujours eu l’idée d’utiliser mon expérience en tant que dj, comédien en théâtre d’improvisation et humoriste afin de lancer mes ateliers pour aider les personnes à développer leurs compétences en prise de parole en public.

Aujourd’hui, le moment est venu de mettre ce projet en route. Dans cette série de vidéo, je te partage les différentes étapes de ce projet.

Dans cette vidéo, tu découvriras l’anecdote qui m’a permis de mettre ce projet en route et comment j’ai trouvé le lieu pour mon événement. 🙂

Découvre la page facebook de l’événement en cliquant ici! 🙂

A très vite,

Anthony

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20# Nouveau défi: Faire un sketch en anglais!

Ce matin en me réveillant, j’ai eu envie de reprendre l’écriture de sketch pour remonter sur scène… je pensais que le fait d’être français et d’avoir un anglais imparfait serait une lacune pour moi. Or, j’ai vite découvert qu’il s’agirait d’une réelle force! 🙂

Vous découvrirez dans cette vidéo:

  • Pourquoi faire un sketch dans un pays étranger est un réel avantage pour vous?
  • Comment faire de vos lacunes dans une langue étrangère une réelle force pour votre sketch?

Je m’excuse d’avance pour la qualité de la vidéo, j’ai utilisé les moyens que j’avais à ma disposition. Promis, je ferrais mieux la prochaine fois! 😉

J’espère que cette petite capsule vidéo vous plaira,

A très vite,

Anthony

Transcription de la vidéo bientôt disponible!

"La richesse et la générosité ne sont pas liés!"
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19# Ce que m’a appris le porte à porte (partie 2)

Les hommes ont le pouvoir d’accomplir les plus grandes choses. Ils peuvent construire leur vie, en créer d’autres ou aider celle des autres à se construire.

J’aurais préféré vivre – Thierry COHEN (écrivain français)

Dans la première partie de cet article “19# Ce que m’a appris le porte-à-porte (partie 1)”, je vous avais parlé des compétences que j’avais développé en deux semaines de porte-à-porte. Aujourd’hui, je voudrais vous dévoiler la partie 2 pour vous parler de générosité. Vous découvrirez également pourquoi j’ai décidé d’être ambassadeur de l’école des soleils en Inde.

Préparez-vous un bon café et installez-vous confortablement dans votre joli canapé… On est partis ! 😀

1. Une période difficile

Pas une seule vente !

Ces derniers jours ont été assez difficiles. J’ai ouvert plus de 350 portes, j’ai cherché à m’améliorer sur un point précis chaque jour, mais cela n’a pas suffi… Pas une seule vente ! Pour être honnête avec vous, j’étais énergique et fun sur le terrain, mais à la fin de la journée, je commençais à me sentir décourager…

Après avoir passé un jour à me reposer, je suis revenu un jour de plus. J’ai fait de mon mieux, mais je n’ai toujours pas réussi à faire de vente…

Pour être honnête avec vous, je sentais que j’étais en train de revivre la même situation qu’un an plus tôt lors de ma formation d’ingénieur par l’apprentissage.

Je me disais que je devais continuer à persévérer, car sur le long terme, je pourrais me faire de bons salaires et obtenir éventuellement un poste de manager. J’avais aussi des avantages en nature (ticket de cinéma, bowling, etc) en fonction de mes résultats et je développais chaque jour mes compétences sociales. Cependant, j’entendais aussi une petite voix au fond de moi me dire simplement : quitte ce travail !

Whitianga - Péninsule du Coromandel - Île du nord

Whitianga – Péninsule du Coromandel – Île du nord

Ma décision?

Souvent, à cause de ses responsabilités et de ses engagements, il est parfois difficile d’écouter ses vérités profondes et suivre notre petite voie intérieure. Il se crée donc une sorte de déchirement intérieur, une lutte entre deux pôles qui mène à l’anxiété et au mal-être.

Pour ma part, cette tension existait, car je devais faire un choix : continuer ou partir ? Au fond de moi, je sentais que cela me ferrait du bien de partir, mais je me posais des questions et j’avais du mal à prendre ma décision.

Une année plus tôt, j’avais choisi la raison et j’avais continué ma formation. De plus, tout le monde me disait d’aller jusqu’au bout ; et n’ayant pas assez confiance en moi pour assumer MES choix, cela me poussait encore plus à continuer…

Aujourd’hui, tout est différent. Je suis toujours patient et persévérant, mais aujourd’hui, je sais lâcher prise : vendredi 29 Juin, dernière journée en porte-à-porte !

Cape Reinga - Point de l'île du nord

Cape Reinga – Point de l’île du nord

Suivre son intuition

Cette petite voix au fond de moi qui me disait de partir : c’était mon intuition !

L’intuition, c’est ce qui correspond à toutes les informations envoyées par notre corps. Elle ne relève pas du mental et de la raison, mais plutôt de quelque chose de beaucoup plus profond… Pour apprendre à s’y fier, il faut apprendre à écouter son ressentis. En générale, l’intuition ne se trompe jamais, et une personne qui sait l’écouter recueillera de précieuses informations sur ce qui doit être fait, et ce qui est important pour elle.

Or, le problème de la plupart des personnes (et moi-même ^^), c’est que le mental a parfois tellement de force, qu’il agit comme un brouilleur radio. Impossible donc d’écouter quoique ce soit.

Et si nous parvenons à ressentir quelque chose, nous essayons de l’analyser. Or, l’intuition est dépourvue de rationnel. Elle peut donc paraître complètement absurde, et pourtant, c’est ce qui fais toute sa pertinence !

Cette semaine, j’ai choisi de suivre mon intuition et de quitter ce job. Pour être honnête, cela n’a pas été facile. Je n’arrête pas un simple job, mais aussi un soutien à des enfants du monde entier.

Or, grâce à mon travail, l’organisation SaveTheChildren recevra désormais 170$ par mois par les personnes qui se sont engagés. Je ressens donc de la gratitude à l’idée de savoir que grâce à moi, ce soir, demain, et dans les jours qui suivent, des enfants vont pouvoir manger, jouer et aller à l’école… 😀

Projet Phala - Cambodge - SaveTheChildren

Projet Phala – Cambodge – SaveTheChildren

2. Une leçon de générosité

Au cours de cette expérience, les gens étaient tous très différent et une chose m’a particulièrement marqué…

J’ai rencontré des veuves seules avec leur enfants qui n’hésitaient pas à faire un don mensuel, tandis que d’autres personnes vivants dans une villa et roulant en 4×4 m’affirmaient de ne pas avoir les moyens d’aider.

Ce n’est pas que je n’aime pas les riches ou que je préfère les personnes au revenu modeste, je ne connaissais pas les personnes que j’ai rencontrées et encore moins leur situation financière, je n’ai donc pas de jugement à faire. Or, j’ai comme l’impression que la richesse et la générosité ne sont pas liées.

En fait, je pense que lorsque vous avez connu des difficultés, qu’elles soient financières ou autres, et que vous avez été accompagné, alors vous connaissez toute la valeur de l’aide que vous avez reçue.

Par la suite, vous prenez donc du plaisir à aider à votre tour et vous découvrez une toute nouvelle forme de satisfaction : celle d’être aujourd’hui la raison, pour laquelle quelque part dans le monde une personne va vivre, manger ou simplement sourire.

"La richesse et la générosité ne sont pas liés!"

“La richesse et la générosité ne sont pas liés!”

PS: Je parle ici de générosité envers les associations caritatives. En effet, je suis certain que toutes les personnes rencontrées, riche financièrement ou non, sont généreuses à leur façon dans la vie. 🙂

3. L’école des soleils

Le projet

L’école des Soleils est une association dont la mission est la création d’une école primaire en Inde, dans un petit village à une dizaine de km de Bodhgaya, le lieu où le Bouddha a atteint l’illumination.

Jusqu’en janvier 2016, le petit village de maisons en terre, dédié à la culture du riz, du blé et de légumes respirait la joie. Or, de nombreux enfants n’étaient pas scolarisés… Une équipe de passionné se donne alors pour projet d’y ouvrir une école. Après des mois d’étude, de réflexions et de travaux, l’école ouvre ses portes le 19 janvier 2016 en accueillant 73 enfants de 3 à 8 ans.

Début 2017, Arnaud, le directeur de l’association cherche des ambassadeurs pour communiquer au sujet de l’école. Après quelques contacts, je décide de me lancer dans ce défi ! Les campagnes des différents ambassadeurs permettront notamment d’acheter des cartables, des fournitures, d’étudier de nouveaux travaux et de payer les professeurs. Elle n’est pas belle la vie? 😀

Les enfants de l'école des soleils

Les enfants de l’école des soleils

Mon investissement

En tant qu’ambassadeur, je devais être l’un des premiers à donner l’exemple. J’avais donc fait un don de 20€ à l’école. Or, quelques jours plus tard, j’avais compris une chose.

Les donations uniques sont généreuses. Quand beaucoup de personnes en font, le budget des associations et des ONG augmentent. Elles s’engagent donc sur des projets. Or, plus le projet avance et plus le budget diminue, jusqu’au moment où les fonds nécessaires ne sont plus assez importants pour continuer. Le projet s’arrête. Or, personne ne veut cela, ni moi, ni vous, n’est-ce pas ?

En quelques sortes, c’est comme si vous receviez votre salaire cette année mais que vous ne connaissiez pas le montant et la date du virement. Difficile de gérer un budget de cette manière, n’est-ce pas ?

En avril 2017, j’avais donc décidé de m’investir sur le long terme en initiant un virement mensuel de 5€. Étant donné ma situation, cela représentait une somme insignifiante. Après cette expérience en porte-à-porte, j’ai décidé de doubler cette somme. 😀

Les cartables reçus en Avril 2017

Les cartables reçus en Avril 2017

L’école dans quelques années?

Aujourd’hui, nous voulons que le projet puisse durer le plus longtemps possible pour le bien-être et l’avenir de ces enfants… La trésorerie étant encore parfois fragile, nous avons besoin du soutien de personnes qui croient en ce projet. Pensez-vous en faire partie ?

Pour ceux qui croient en ce projet, tout ce que nous demandons, et que, tout le monde, puisse donner une toute petite donation mensuelle pour le temps qu’il veut, vous savez l’équivalent du prix d’une bouteille de lait ou d’un simple paquet de gâteau lorsque nous faisons nos courses pour la semaine.

Vous savez, quelque chose de petit, modeste et, insignifiant pour une personne, mais qui, ensemble créerait une réelle différence pour les enfants de cette école. 😀

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes, s’engagent à aider ces enfants, et je suis sûr que nous pouvons compter sur votre support, n’est-ce pas?

Cliquez ici pour faire un don mensuel de 30 centimes par jour ; soit 10€ par mois 😀

Des friandises pour les enfants - Avril 2017

Des friandises pour les enfants – Avril 2017

Ma mission d’ambassadeur

Mon objectif dans cet article est simplement de continuer ma mission d’ambassadeur. C’est-à-dire d’inspirer des personnes en communiquant sur ce magnifique projet qui permet de scolariser des enfants.

Ce que nous cherchons, aujourd’hui, c’est simplement des gens libres, généreux, et avec un bon coeur pour nous rejoindre dans cette aventure aussi longtemps qu’ils le peuvent.

Ainsi, quelle que soit votre situation, je peux comprendre comment vous vous sentez, j’ai croisé des gens comme vous pendant deux semaines. Ce qui est cool avec l’école des soleils, c’est que nous pensons à tous les types de personnes. Ainsi, nous demandons simplement aux gens de nous rejoindre avec un tout petit, modeste et insignifiant montant. C’est-à-dire seulement, 30 centimes par jour… une simple pièce de monnaie… Je suis sûr que vous sentirez confortable avec cela, n’est-ce pas ? 🙂

Cliquez ici pour faire un don mensuel de 30 centimes par jour; soit 10€ par mois. 😀

Donc?

Voilouuu mes amis! Le porte-à-porte pour les associations caritatives est un expérience formidable à vivre au moins une fois dans sa vie.

À l’heure où j’écris ces lignes, j’éprouve donc énormément de gratitude à l’idée de savoir que grâce à mon travail en porte-à-porte, mais aussi à mes dons mensuels à l’école des soleils, ce soir, demain, et dans les jours qui suivent, au moins un enfant va se lever avec le sourire.

À très vite,

Anthony – 2 Juillet 2017 – Christchurch (île du sud)

Anthony LAFOND ambassadeur école des soleils

anthony savethechildren
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19# Ce que m’a appris le porte-à-porte (partie 1)

Qu’est-ce qu’un homme si ce n’est une accumulation d’histoires vécues, rapportées, imaginées, qui, mises bout à bout, finissent par faire une vie?

Les oliviers du négus – Laurent Gaudé

Depuis mon départ de France, je considère ce voyage comme un grand terrain de jeu. Un jeu où il n’y a aucune règle et où je suis libre d’expérimenter ce que je veux. Après avoir travaillé dans les vendanges et la cueillette des kiwis, j’ai compris que ce type de travail ne m’apportait “presque” rien d’autre que de l’argent. J’ai donc décidé de trouver un travail qui pourrait me permettre de développer des compétences pour le reste de ma vie.

Je me suis donc lancé dans le porte-à-porte, et, après deux semaines d’apprentissage intensif, je voudrais vous partager tout ce que ce job m’a appris! 3. 2. 1. Partez! 😀

1. Devenir un créateur d’opportunité

En porte-à-porte, comme pour d’autres métiers, personnes ne viendra naturellement vers vous signer un contrat. Il faut aller chercher les opportunités. C’est donc un excellent apprentissage pour apprendre à devenir actif dans son job mais aussi dans ces projets de la vie de tous les jours.

Obtenir ce job dans cette entreprise? Découvrir un pays ou apprendre la guitare? Faire construire la maison de vos rêves? Apprendre une langue étrangère?

Un décor digne de la planète Mars - Tongariro Alpine Crossing - Île du nord

Un décor digne de la planète Mars – Tongariro Alpine Crossing – Île du nord

Nous sommes des êtres créateurs et rien ne se passera si l’on ne se bouge pas! Je pense à toutes ces personnes qui m’inspirent par les projets qu’il mène comme Paul et ses frères pour leur base nautique dans la drome, mon père qui retape une voiture de collection ou encore Esteban Ocon, notre pilote français en Formule 1. On porte souvent attention aux résultats, mais à quoi ressemble l’investissement passé pour obtenir ce résultat?

Nous n’avons pas le contrôle sur les résultats du loto ou la réaction d’une personne, mais nous avons le pouvoir sur le plus important: NOUS!

La première semaine de porte-à-porte, il m’est arrivé de rentrer un peu découragé face aux nombreux refus. Finalement, j’ai compris que la réaction des gens ne m’appartenait pas. S’ils me ferment la porte au nez parce qu’ils ont passé une mauvaise journée ou qu’ils ne sont pas intéressés, c’est leur problème, pas le mien. À présent, lorsque je tombe sur une personne négative, je comprends que derrière cette porte ne se cachait pas la bonne opportunité. Et si on allait voir à quoi ressemblait la suivante !? 🙂

2. Développer ses compétences relationnels

Voici l’une des choses qui m’attirait le plus dans ce métier: le contact avec les personnes. Étudiant. Médecin. Maçon. Néo-zélandais. Pakistanais. Français. Camerounais. Fidjiens. Américain. Chrétiens. Musulman. Chinois…

Péninsule du Coromandel - Île du nord

Péninsule du Coromandel – Île du nord

Il y a encore deux jours, alors que l’on se présentait à l’une des dernières portes de la journée, nous découvrions une famille à la gentillesse et à l’énergie épatantes. Nous sommes restés dix minutes avec ces personnes à échanger sur les différences de culture et les actions des organisations non-gouvernementales.

Il y a aussi cet afghan qui m’a évoqué la situation de son pays, ou encore cette femme avec qui j’ai ri du début à la fin de notre conversation.

Alors même si je rencontre des personnes négatives, je m’efforce de ne retenir que les bons moments à la fin de la journée.

Au final, la communication avec toutes ces personnes différentes permet de développer considérablement son intelligence sociale. Sur le long terme, cela permet de savoir s’adapter à un individu dans toutes les situations de la vie. Selon moi, cela n’a pas de prix!

3. Progresser en anglais

En suivant des cours d’anglais de qualité au collège, au lycée ou encore en école d’ingénieurs, je me suis senti comme un poisson dans l’eau dès mon arrivée en Nouvelle-Zélande… Non je rigole! Si les cours d’anglais rendaient bilingue, cela se saurait. Heureusement, l’immersion complète dans un pays anglophone permet de développer CONSIDÉRABLEMENT ses compétences linguistiques!

Avec ce job, c’est encore mieux. Je parle anglais tout le temps et je progresse donc énormément.

Pour la petite histoire, je suis tombé sur une camerounaise l’autre soir (et non, je ne les pas dragué, elle était bien plus vieille que moi! ^^). J’avais tellement l’habitude de présenter l’association en anglais, que le français m’a complètement déboussolé… Vous savez, ce genre de mot que vous utilisez tellement en anglais qu’il vous faut quelques secondes pour le retrouver en français. ^^

Cable Car - Wellington - Capitale de la Nouvelle-Zélande

Cable Car – Wellington – Capitale de la Nouvelle-Zélande

4. Apprendre à manipuler pour obtenir ce que l’on veut

Certains d’entre vous ont peut-être eu une réaction négative lorsqu’ils ont lu le mot manipuler. Vous vous dîtes certainement: “Antho, tu manipules des gens ce n’est pas bien?”. Pourtant, vous utilisez la manipulation autant que moi:

  • Lorsque vous faites un grand sourire à quelqu’un pour obtenir une réponse positive de sa part, vous manipulez!
  • Lorsque vous vantez vos résultats à votre patron pour obtenir une augmentation, vous manipulez!
  • Lorsque vous séduisez une fille, vous manipulez!

La seule différence entre vous, moi, et d’autres personnes, c’est que certains se servent de leur pouvoir de persuasion malhonnêtement, par exemple pour soutirer de grosses sommes d’argent ou vendre un produit dont les gens n’ont pas besoin.

Dans mon cas, en tant que vendeur en porte à porte, la persuasion est simple. Il s’agit de motiver les gens à faire des dons pour l’association SaveTheChildren. Cela afin de sauver des enfants dans le monde entier. Je pense qu’on est tous d’accord pour dire qu’il s’agit d’une manipulation positive. 😀

Et puis, je vous rassure, nous ne sommes pas les marionnettes du diable. Nous avons des règles.

  • Nous ne forçons jamais quelqu’un à donner.
  • Nous ne prenons pas d’argent au moins de 21 ans, aux handicapés mentaux ou aux personnes sous tutelles.

La seule chose que l’on fait, c’est présenter l’organisation comme elle est; une organisation présente dans plus de 120 pays, qui chasse la malnutrition et répond aux catastrophes humanitaires en aidant plus de 185 millions d’enfants chaque année. Cela afin de motiver les gens à nous rejoindre pour faire partie de l’aventure! 😀

5. Découvrir le travail à la commission

Qui s’est déjà investi énormément dans son travail pour au final n’en retenir aucune gratification ?

Je trouve cela dommage que dans de nombreux métiers, on ne récompense pas plus les salariés. On leur demande de mieux travailler, de plus s’investir, et ensuite, on leur donne une boîte de chocolats en fin d’année. Il y a un problème non??

Je comprends tout à fait que certaines entreprises puissent être en situation difficile, mais pour d’autres, c’est un peu du foutage de gueule… Tout le monde doit avoir sa part du cadeau : le PDG pour ses fortes responsabilités, les actionnaires pour leur aide au financement de l’entreprise, mais aussi les salariés pour leur investissement. Chacun a sa place. Les uns ne peuvent fonctionner sans les autres !

Il est donc bon de récompenser chacun pour la valeur qu’il apporte dans son entreprise.

"Il est donc bon de récompenser chacun pour la valeur qu'il apporte dans son entreprise."

“Il est donc bon de récompenser chacun pour la valeur qu’il apporte dans son entreprise.”

En porte-à-porte, nous sommes payés à la commission. C’est donc assez simple. Plus vous parvenez à faire en sorte que les gens rejoignent l’association, plus vous participer à aider des enfants dans le monde entier et plus vous gagnez de l’argent. C’est un bon deal, n’est-ce pas ?

Le travail au rendement a aussi ces inconvénients. Il est plus stressant. Si vous ne vendez rien, vous ne gagnez rien. J’ai gagné 150$ la première semaine et 300$ la seconde. C’est donc juste assez pour payer l’hébergement, la nourriture et un coca un pack de bière le week-end.

J’aurais pu gagner plus d’argent en taillant les kiwis huit heures par jour… Mais peu importe ! En porte-à-porte, j’ai pu acquérir des compétences qui me serviront pour le restant de ma vie. Elles sont donc d’une valeur inestimable ! 😀

Pour finir

Je ne suis pas sûr de continuer ce travail, car je dois atteindre des objectifs chaque semaine. Cependant, je m’investis chaque jour sur le terrain et les progrès sont présents. Je suis donc confiant pour la suite ! 😉

Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de l’aventure,

D’ici là, prenez soin de vous !

À très vite,

Anthony

25 juin 2017 – Christchurch – Île du sud

PS: Si un vendeur en porte-à-porte se présente à votre domicile. Ouvrez la porte! Ça pourrait être moi. 😉

PSS: Si vous avez cinq minutes, allez jeter un oeil aux belles actions de SaveTheChildren. Il parait que cela rend heureux. 😉

La randonnée du Tongariro
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17# N’attends plus… dévoile ton identité!

Vous êtes-vous déjà dit que ce n’était pas pour vous? Que vous ne méritiez pas quelques choses? Aujourd’hui, je souhaite vous partager une réflexion au sujet de notre identité qui va répondre aux deux questions ci-dessus.

Pas de chichi! Pas de blabla en introduction, on commence maintenant! 😀

Quel est ton travail?

En Nouvelle-Zélande, il y a encore quelques semaines, dès que je rencontrais une nouvelle personne, il y avait souvent cette conversation sur mon identité professionnelle qui revenait:

  • Tu fais quoi dans la vie?
  • J’ai fais un BTS Aéronautique, puis 3 ans d’apprentissage en temps qu’ingénieur dans l’aéronautique…

Ensuite, les gens me répondaient souvent:

“Whahouu! L’aéronautique! Bravo!”

Puis j’enchaînais:

  • En faîte, ça ne me plaisait pas beaucoup. Je passais beaucoup de temps assis à un bureau, devant l’écran de mon ordinateur, 8 heures par jour, et j’avais très peu de contact avec les autres. C’était horrible pour moi, je ne veux pas continuer dans ce domaine!
  • Tu veux faire quoi après?
  • Heu… je ne sais pas.
Ma vie au bureau (il y a un an)

Ma vie au bureau (il y a un an)

Mais si tu sais!

Un soir, en Nouvelle-Zélande, il y a quelques mois, alors que je regardais les étoiles à travers le toit ouvrant de mon van (whahouu, genre je me la pète… :p ), je me suis fait une réflexion:

“Antho, tu as des rêves et des projets pleins la tête, et pourtant quand on te demande ce que tu fais dans la vie, tu reviens à cette période chiante de ta vie, et tu dis que ça ne te plaisait pas?”

What the fuck?

Quand tu comprends que tu te casses un peu trop la tête

Quand tu comprends que tu te casses un peu trop la tête

Maintenant on va changer un peu les choses. Tes études d’aéronautique, tu oublies! En faîte, on s’en fou! De plus, tu vas arrêter de chercher ton avenir à droite à gauche et croire qu’il te manque quelque chose, car tout se trouve déjà sous tes yeux. Ton identité est déjà en toi, MAINTENANT !

  • Tu es DJ! Tu adores la musique et donner du bonheur aux gens en les faisant danser le temps d’une soirée.
  • Tu es blogueur. Tu aimes partager tes réflexions de voyage pour inspirer les autres!
  • Tu souhaites devenir conférencier et coach en prise de parole en public. Tu adores le théâtre d’improvisation et monter sur scène. Tu souhaites donc aider les gens sur cette compétence!
  • Tu es ambassadeur de l’école maternelle des soleils en Inde. Ton rôle consiste à récolter 200€ avant le 1er avril 2017. Ces fonds serviront à scolariser des enfants en Inde.
    • Pour découvrir l’école: www.ecole-des-soleils.org/
    • Pour faire un don: www.ecole-des-soleils.org/contribuer-au-projet/
    • Si vous faîtes un don, merci d’envoyer un message à contact@ecole-des-soleils.org en indiquant que le don est pour ma campagne d’ambassadeur. Cela nous permettra de suivre l’avancement du défi. 😀 Et non je ne gagne rien à faire cela!
  • Et bien sur, continuer de découvrir ce merveilleux pays qu’est la Nouvelle-Zélande! 😀

Incarne ton identité!

Dans les jours qui ont suivis, je ne me suis plus présenté comme un ingénieur aéronautique qui a passé 3 ans à s’ennuyer, non, à la place j’ai présenté mes projets pour l’avenir…

Et vous savez quoi?

C’étais difficile pour moi. Dès que j’en parlais, j’avais l’impression de passer pour un imposteur. Comme si je ne me m’autorisais pas le droit d’incarner ce que je voulais devenir; comme si moi, Anthony LAFOND, je n’avais pas le droit de faire ça.

Vous savez ce genre de sentiment que vous ressentez et qui vous dit que ce n’est pas pour vous?

Alors comment on soigne cela?

Il y a encore quelques mois, je lisais beaucoup. J’était un fan du développement personnel. J’y connaissais presque tout. Et face à un manque de confiance comme celui-ci, j’aurais surement lis 10 articles, un livre et consulté quelques articles de blog, et… j’en serais toujours au même point. ^^

Laurent GOUNELLE dans son livre “Les dieux voyagent toujours incognito” disait:

“Je ne crois qu’aux expériences vécues, le reste c’est de la masturbation intellectuelle.”

Le parc national Abel Tasman

Le parc national Abel TasmanAinsi aujourd’hui tout est different. Je suis partie à l’aventure à l’autre bout du monde, j’ai laissé la lecture, les blogs et tout ce qui vous sert à vous masturber intellectuellement de côté pour le concret, l’expérience de la vie.

Ainsi pour combattre ce sentiment, je n’avais pas besoin de lire un livre ou de regarder une vidéo sur youtube qui vous livre les 10 clefs pour croire en vos projets, j’avais besoin de me lancer des défis.

3, 2,1 … ACTION!

Un matin, habillé de mes tennis New Balance et de ma veste bleu Quechua, je décidais d’aller essayer des montres de luxe dans l’un des plus grands bijoutier de Wellington.

Alors que j’arrivais devant la boutique, je ressentais un petit stress, et malgré cela, je m’y aventurais d’un pas assuré. Je regardais les montres un cour instant, puis je m’avançais vers le vendeur assis au bureau; un homme habillé en costard cravate, et au cheveux coiffés en arrière:

  • Bonjour! Je souhaiterais voir vos montres s’il vous plait! 🙂 (en anglais bien sur)

Il se leva et je le suivis vers la vitrine.

  • Celle-ci! Je souhaiterais l’essayer, dis-je en montrant la montre du doigt.

Il sortis la clef, ouvrit le placard et me passa la montre au poignée…

  • Je n’aime pas… Je souhaiterais plutôt essayer celle-ci.

Il s’exécuta à nouveau.

  • J’aime beaucoup celle-ci. 😀 Quel est le prix?
  • 13 000$ monsieur.
  • Ohhh putin… pensais-je. Cependant, je fis un petit “Très bien!” comme si cela ne me faisait aucun effet! ^^

Juste une montre de plus

J’en essayais 4 de plus, puis vient le moment de mon objectif: essayer une rolex! Je lui demandais d’essayer celle qui se trouvait dans la vitrine d’en face. Il la sortis, et me la passa au poignée.

Je réfléchis quelques instants, puis mon verdict tomba: J’aime pas! Trop gros!

J’avais essayé les montres qui me plaisait le plus. Je lui demandais alors gentiment de me noter les références des montres sur un bout de papier. Je voyais que ça l’ennuyais un peu. En même temps, en tant que client potentiel d’une montre à 13 000$, il pouvait au moins faire cela pour moi…

Il me donna le papier et je sortis du magasin, sans rien acheter!

Le fameux papier :D

Le fameux papier 😀

Heu… il sert à quoi ton exercice là?

Est-ce que je vais m’acheter une montre à 13000$ un jour. Non, je ne pense pas, je préférerais donner cette argent à une association caritative. Ça sera surement plus utile! 😀

Et puis, je n’ai pas besoin d’une montre à ce prix là. Ma décathlon bleu au bracelet rayé à 10€ me va très bien. En plus elle est étanche, pas comme celle à 13000$… ^^

Or, quand vous voulez essayer une montre à 13000$ ou dans d’autres moments de votre vie, vous pouvez avoir ce genre de pensée qui vous vient à l’esprit: “Ce n’est pas pour toi!”.

Ensuite vous avez le choix soit vous garder cette pensée en tête et vous accepter le fait que ce ne soit pas pour vous. Soit vous décidez que vous méritez autant qu’un autre ce que vous voulez!

C’était justement le but de cette exercice. L’objectif était de dépasser cette pensée paralysante qui me disait: “Ce genre de chose n’est pas pour toi!”.

En sortant de la boutique, je me sentais plus confiant et je me sentais capable d’obtenir plus. En goutant à ce genre de sentiment, j’ai commencé à croire un peu plus au projet que je voulais mettre en place. Car, non seulement ces projets sont réalisables, mais je vais moi-même les réaliser. 😀

Bon et alors c’est cela ta conclusion?

J’ai presque déjà tout dit.

Que voulez-vous que je rajoute de plus?

On a tous de magnifique projet dans la vie. Je ne suis pas un gourou de développement personnel, et je ne vais pas vous dire: “Lèves-toi tous les matins et réalise tes rêves, bidule machine truc.. où vise la lune car au moins si tu te rates tu atteindras au moins les étoiles”.

Je ne suis pas un donneur de leçon, je n’ai que 23 ans, et je passe déjà suffisamment de temps sur mon propre développement pour être donneur de leçon au prés des autres…

Or…

Nous voulons tous réaliser des choses!

Partir en voyage. Trouver un nouveau job. Créer une association. Apprendre l’anglais. etc

Et pour créer toutes ces choses, il y a forcement des petits manques de confiance et des doutes… Or si l’on commence dès le début par ce dire que ce n’est pas pour nous, c’est comme se mettre une balle en pleine tête: Rien ne se passera!

Alors donnons-nous au moins le droit d’y croire… un petit peu. Ça sera déjà un bon début. Car si nous ne le faisons pas, qui le fera pour nous?

Et si je ne sais pas quoi faire?

Quand à ceux qui comme moi (avant) ne savent pas quoi faire de leur vie, ne cherchez pas midi à quatorze heures.

Regardez simplement autour de vous.

  • Qu’aimez-vous faire de vos journées? Qu’est-ce qui vous passionne? Que pourriez-vous faire pendant des heures?

Ne cherchez pas votre identité dans le futur car elle est déjà là! Votre futur métier est aussi déjà là, et il se trouve… devant vous! 😉

Keep in touch,

Anthony

11 Février 2017 – Blenheim – Nouvelle-Zélande (île du sud)

Vous êtes libre de découvrir Laurent GOUNELLE – Les dieux voyagent toujours incognito sur Amazon

Le passage d'une rivière en allant à Gisborne
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16# Et si le roadtrip était un médicament remboursé par la sécurité sociale ?

Si j’étais président, j’imposerais les trois semaines “de roadtrip payés” à chaque citoyen français.

En plus des congés payés bien sur! 😉

Actuellement à Wellington pour une petite semaine, je viens de finir trois semaines de roadtrip dans l’île du nord avec une autre française. Cela a été une expérience formidable.

La découverte du pays. Le plaisir de se lever chaque matin dans un endroit différent. La perte de la notion du temps… Ce n’est qu’un petit aperçut des biens faits de partir quelques jours avec pour seule habitation… sa voiture ! 😀

Bref ! Si le roadtrip était un médicament, il apporterait beaucoup de bien faits au corps et à l’esprit! En voici donc quelques-uns !

Rien ne se passera comme prévu…

En roadtrip, comme dans tout voyage, rien ne se passe comme prévu; et en particulier avec la météo. Cela vous est-il déjà arrivé de passer une semaine de vacances sous la pluie ? Ça énerve, n’est-ce pas ?

Et bien, je crois que cela dépend de la manière avec laquelle nous voyons les choses.

Marc Aurèle (empereur romain) disait :

«Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’une de l’autre.»

En roadtrip, en cas de mauvais temps, cette citation prend toute son importance.

Pourquoi nous énerver alors que nous n’avons aucun contrôle sur le temps qu’il fait?

Pourquoi ne pas transformer ce problème de mauvais temps en une magnifique opportunité?

… en roadtrip, il faut apprendre à improviser!

Dès les premiers jours du roadtrip, une pluie diluvienne s’est abattu sur nous! Il a donc fallu improviser et changer nos plans.

Nous avons donc choisi d’attendre deux jours à Gisborne, le temps que la pluie s’en aille… Nous en avons donc profité pour:

  • nous réfugié dans l’office du tourisme, où je vous avais écrit un nouvel article;
  • passé quelque temps dans un bar autour d’un bon chocolat chaud pour organiser la suite de notre voyage;
  • fait de la tyrolienne dans un parc pour enfants;
  • surfé dans le Pacifique;
  • allé au cinéma (voir Split, un film très bizarre au sujet d’un homme qui possède 23 personnalités et qui mange des gens). Je vous avais dit que c’était bizarre… ^^

Puis, en fin de journée, après un élan de motivation, nous avons décidé que la pluie ne serait pas un problème. Nous avons testé le rere rockslide : le plus grand toboggan naturel du monde! 60 mètres de pur bonheur ! 😀

Se laisser surprendre par la vie!

Tout au cours du roadtrip, nous savions que nous allions découvrir de magnifiques paysages. Cependant, il y a toujours une part de surprise.

Un soir, nous avons, avec l’application WikiCamp, trouvé un camping gratuit près d’Opotiki (le Whitikau Campsite). Cependant, nous ne savions pas encore que nous allions nous aventurer dans un long trajet… Après plusieurs kilomètres de gravel road (route en gravier), nous sommes restés abasourdis.

Nous ne nous attendions pas à tomber sur ce genre de paysage, à prendre des photos avec un cerf, à rencontrer deux vaches en train de se battre au milieu d’une route ou encore quelques jours plus tard, à voir des lions de mer à Cap Palliser.

Des lions de mer à Cap Palliser (roadtrip)

Des lions de mer à Cap Palliser

Échapper à la routine!

La vie que je menais en France en tant qu’ingénieur était devenue « presque » routinière. Ici, tout est différent. En roadtrip, la routine n’existe pas. Chaque jour, nous sommes surpris par les paysages, et les rencontres que nous faisons. De plus, la vie en roadtrip se rapproche d’une vie de nomade. Ainsi, chaque lieu de vie devient votre maison. 😀

Le road trip (roadtrip)

Une route en direction de Gisborne

S’amuser & kiffer!

Mais en premier lieu, si l’on part en roadtrip, c’est surtout car on recherche l’envie de s’amuser et de découvrir. Il ne se passe d’ailleurs pas un jour sans qu’il ne se passe quelques choses.

Nous avons oublié le bouchon de la voiture à la station essence (bon ok j’ai oublié le bouchon…), perdu une carte bleue, ou encore traverser une rivière pour tester le mode 4×4 de la voiture (bon ok ça a touché…).

Le passage d'une rivière en allant à Gisborne (roadtrip)

Le passage d’une rivière en allant à Gisborne (roadtrip)

Improviser un safari dans la nature!

Avez-vous déjà participé à un safari?

Nous avons fait la même chose avec le toit ouvrant de la toyota estima. Le principe? Pendant que l’un conduit, l’autre peut s’offrir un moment de détente en passant l’ensemble de son corps par le toit ouvrant de la voiture, de quoi profiter de magnifiques vues et de réaliser que vous êtes seul à l’autre bout du monde!) 😀

S’ouvrir à la découverte!

Partir en roadtrip, c’est laisser faire la vie et s’ouvrir aux plaisirs de la découverte. En trois semaines sur l’île du nord, nous avons vu des paysages à couper le souffle. Je pourrais parler de la vue depuis la randonnée du Tongariro, les montagnes perdues au milieu de nulle part ou encore les plages sauvages et l’eau turquoise de la mer.

Quant aux rencontres, elles sont toutes aussi surprenantes les unes que les autres. En voyageant vous rencontrerez des gens du monde entiers! Le contact est facile car votre état d’esprit est souvent très proche des gens que vous rencontrez.

La randonnée du Tongariro

La randonnée du Tongariro

Vivre avec simplicité!

Êtes-vous du genre angoissé? Vous compliquez-vous la vie? J’ai une solution pour vous!

Partez en roadtrip! 😀

En roadtrip, il n’y a pas de papier à remplir, de choses embêtantes ou contraignantes à faire. Rien de tout cela! La vie est énormément simplifiée. Enfin presque… Vous avez quand même trois choses à faire:

  • Manger!
  • Visiter!
  • Kiffer! 😀

Dur n’est-ce pas? De plus, vous apprenez à redécouvrir les plaisirs simples de la vie. Prenons l’exemple des douches. En roadtrip, elles sont rares! Ainsi, à la moindre occasion, une douche devient comme un lingo d’or.

Un soir près de East Cape

Un soir près de East Cape

Faire de chaque journée une nouvelle expérience!

En roadtrip, chaque journée est une nouvelle expérience, autant dans les découvertes que dans les rencontres. De plus, en Nouvelle-Zélande rien n’est loin. Alors que nous surfions à Gisborne en début de semaine, nous nous retrouvions le lendemain au lac de Waikaremoana (oui je sais c’est compliqué à dire).

La diversité dans toute sa splendeur!

Le lac de Waikaremoana

Le lac de Waikaremoana

Moins de distractions!

De plus, pas de tv! Pas de radio! Pas d’information sur les imbéciles qui se présentent aux élections présidentielles! Chaque jour, vous avez l’opportunité de prendre votre petit déjeuner dans un endroit différent. Et pour cela, vous avez l’embarras du choix…

Dans un bar? Au bord d’une rivière? Sur une plage? Qu’allez-vous choisir? 😀

Waihau Bay (nord est de l'île du nord)

Waihau Bay (nord est de l’île du nord)

Perdre la notion du temps

Quel jour sommes-nous? En roadtrip, je crois que c’est l’une des questions les plus difficiles. Au bout de quelques jours, vous ne savez même plus quel jour on est.

J’aime bien d’ailleurs dire qu’en roadtrip chaque journée est comme un vendredi. Vous savez cette sensation que vous retrouvez au réveil le vendredi matin lorsque vous savez que ce soir nous sommes le week-end?

Puis vous en venez à comprendre que les jours de la semaine n’ont pas d’importance. Lundi? Mardi? Dimanche?

Peu importe le jour, vous êtes libre de vous diriger où vous voulez et de faire ce que bon vous semble. Vous pouvez vous reposer? Vous baignez dans une rivière? Passer l’après-midi à l’arrière du van? (et pas de truc bizarre hein… :p) ou encore visiter les environs!

Je vous l’ai dit vous êtes libre! 😉

Castlepoint

Cap Palliser

Pour finir

Comme vous l’avez vu, j’ai changé ma manière d’écrire mes articles.

En effet, je ne me considère pas comme un blogueur voyageur. Je ne suis pas là pour vous dire les choses qu’il y a faire en Nouvelle-Zélande. Si cela vous intéresse, il sera beaucoup plus utile pour vous de me contacter par mail (via le formulaire de contact) ou de consulter des blogs sur le sujet.

Non, ce qui m’intéresse, c’est de faire passer un message, une réflexion ou encore une idée, puis d’illustrer mes propos via mes photos de voyage.

Ce mode d’écriture me correspond beaucoup mieux, et je pense que cela est aussi beaucoup plus intéressant pour vous. 😀

Tongariro (vue sur le mont Ruapehu)

Tongariro (vue sur le mont Ruapehu)

Et alors quand est-ce que cela sera remboursé par la sécurité sociale?

Au vu de l’état actuel des choses, je dirais pas avant 5 ans…

Je pense sincèrement que si trois semaines de roadtrip étaient offertes par la sécurité sociale, cela résoudrait beaucoup de problèmes, et cela tient en presque trois mots:

  • Plus d’ouverture d’esprit.
  • Moins de stress.
  • Plus de fun dans la vie dans la vie de tous les jours… 😉

J’espère aussi via cet article, vous avoir donné envie de partir en roadtrip pour découvrir notre belle planète et les cultures qui nous entourent.

Keep in touch,

Anthony

Les chutes d'eau d'Owharoa
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15# Road trip: De la péninsule du Coromandel à Rotorua

Après avoir passé plus de huit semaines dans un camping de la péninsule du Coromandel à Whenuakite, il est l’heure de reprendre la découverte de la Nouvelle-Zélande en road trip.

Le mercredi 8 février vers 12h, nous sommes sur le départ. Le WOF (contrôle technique néo-zélandais) de la voiture est ok et la cuisine « aménagée » de la Toyota a été assemblé (merci à ce vendeur tahitien de m’avoir permis de couper mes planches dans le magasin… ^^).

Je dis au revoir à tous ces gens qui m’ont accompagné et nous prenons la route… Le road trip peut commencer ! 😀

1# Karangahake gorge

Premier jour de road trip: de la pluie…

Depuis mon arrivé à la mi-décembre dans le Coromandel, nous avons eu deux jours de pluie… mais ce mercredi-là, je ne vais pas vous mentir : IL PLEUT ! ^^

Alors que nous descendons la côte, la pluie est de plus en plus intense… Dans les Georges de Karangahake, nous nous garons sur un parking et nous nous aventurons sur un sentier. Nous traversons un pont et nous suivons un chemin utilisé par les mineurs il y a un peu plus de 100 ans. Malgré le k-way, nous sommes de plus en plus trempés.

Nous nous dirigeons alors vers un camping dans la vallée.

Un peu de randonnée…

Le lendemain, le soleil pointe le bout de son nez. Après une rapide douche dans la rivière, nous débutons notre randonnée… Partis au début pour deux heures de marche, nous reviendrons huit heures plus tard. En effet, nous avons choisi de faire plus de sentier que prévu… ^^

Ces huit heures de marche, nous amènerons à rencontrer un français bavard (très bavard…), à traverser des ponts, à jouer les aventuriers dans la rivière, ou encore à traverser les longs tunnels utilisés par les mineurs. 😀

Les mines dans les georges de Karangahake

Les mines dans les georges de Karangahake

Les chutes d’eau de Owharoa

Le lendemain matin, nous nous arrêterons aux chutes d’eau de Owharoa puis nous prendrons la route pour Homunga bay.

Les chutes d'eau d'Owharoa

Les chutes d’eau d’Owharoa

2# Homunga bay

Dans le Coromandel, Scott, l’un des managers du camping m’avait parlé de cette grotte au bord de falaise. Il me disait qu’il s’agissait d’un excellent spot de pêche, mais que l’endroit était effrayant et que certains pécheurs y avaient trouvé la mort…

C’est donc avec une certaine perspicacité que nous nous y rendons. Le chemin est le même que pour aller à Homunga bay, mais nécessite de bifurquer sur la droite à mi-chemin.

Le décor est splendide. Une croix rend hommage à un pécheur. Les vagues s’éclatent contre les rochers.

Homunga bay

Homunga bay

3# Tauranga

Maunganui road

En arrivant à Tauranga, nous tombons par hasard sur Maunganui road, un petit quartier chic et très branché. Beaucoup de magasins sont présents, des bars et de nombreux vendeurs de glaces. Nous en profitons pour manger sur la plage et vagabonder dans les rues.

Maunganui road

Maunganui road

Le Mont Maunganui

Au bout de cette même rue se trouve le mont Maunganui, culminant à environ 232 mètres, il offre une vue imprenable sur l’océan Pacifique et la ville de Tauranga.

Au sommet, un parapentiste se jette avec sa voile. Après quelques vrilles et passage dans le ciel, nous décidons de prendre une photo avec lui.

Après plusieurs essaies, il joue le jeu. Il passe devant nous, tourne à l’horizon et nous offrira l’une de nos plus belles photos de la journée ! 😀

Mont Maunganui à Tauranga

Mont Maunganui à Tauranga

4# Rotorua

Le lac bleu, le lac vert et le lac de Tarawera 

Le lendemain nous mettons la route sur Rotorua. Rotorua est une ville située au centre de l’île du nord. Elle est célèbre pour ces geysers d’eau chaude et ces lacs colorés.

Après avoir vu le lac vert et le lac bleu (qui sous une masse nuageuse et une petite pluie sont les mêmes), nous nous dirigeons vers le lac Tarawera où nous prendrons notre déjeuner.

Le repas au lac de Tarawera

Le repas au lac de Tarawera

Visite du Mitai village (village maori)

Ce village est un ancien village maori. Dans un premier temps, nous assistons à une représentation où des maories remontent une rivière dans un waka (barque typique) au rythme de chant maorie.

Un waka (barque maori)

Un waka (barque maori)

Par la suite, nous assistons à une représentation sur scène où se mêlerons combat, danse, cérémonie et chant. Bref ! Une expérience fantastique. 😀

Cérémonie maori au Mitai village

Cérémonie maori au Mitai village

Pour finir : LE REPAS ! Des pommes de terre et de la viande ont été cuite façon maorie. Mélangés à des légumes et à une soupe de fruit de mer DÉLICIEUUUSE, nous partirons le ventre plein !

Les pommes de terre et la viande (façon maori)

Les pommes de terre et la viande (façon maori)

Les geysers

La pluie et le vent se sont à nouveau ajouté à la journée. Nous déciderons donc de visiter les geysers un peu plus tard dans le road trip.

Je reviendrais mettre à jour l’article à ce moment-là ! 😉

5# La suite des aventures ?

Le lundi 13 février, nous nous réveillons sur le lac de Rotorua. Après avoir faits une lessive et avoir étendu nos vêtements dans la rue (oui, on n’avait pas trop le choix…), nous mettons le cap sur Whakatane au nord est…

Stayed in touch,

Anthony

Le lac de Rotorua au petit matin

Le lac de Rotorua au petit matin

Lonely bay et Cooks beach au second plan
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14# Péninsule du Coromandel: 9 choses à faire et à visiter

Après avoir passé un mois dans la péninsule du Coromandel en Nouvelle-Zélande, je souhaite partager avec vous, les 9 choses à faire et à visiter qui m’ont le plus marqué.

Bien sur, cet article est tout à fait personnel, il n’y a pas seulement 9 choses à faire et à visiter dans cette région. Cependant je ne peux pas faire un article du genre: “Les 135 choses à faire dans le Coromandel”. Cela serait trop long et pas très intéressant pour vous… ^^

Alors, comme d’habitude, j’ai préféré faire simple et concis pour vous faire voyager avec moi!

Bref! On est partis. 😀 Lire la suite

Quand l'ennuie au travail devient un enfer...
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13# Pourquoi vous devriez démissionner de votre travail MAINTENANT?

Démissionner de son travail? Qui ne s’est pas déjà posé la question au moins une fois dans sa vie! Ennuie au travail? Manque de volonté? Trop de pression?

Il n’est jamais facile de prendre la décision de démissionner de son travail.

Mon année en Nouvelle-Zélande me permet de prendre du recul et de prendre conscience sur un certain nombre de sujets de société. Je vous partage ici mon expérience personnelle afin de vous éclairer si vous hésitez à démissionner de votre emploi.

Ainsi, vous découvrirez dans quelle situation vous devriez IMMÉDIATEMENT démissionner de votre emploi!

1# Quel est votre travail?

À l’heure où j’écris ces lignes (début janvier 2017), cela fait trois semaines que j’ai posé mes valises dans le Coromandel en Nouvelle-Zélande. Je travaille dans le camping Seabreeze Holiday Park six jours sur sept de 10h à 12H30. En échange du travail, je ne paye pas l’hébergement.

Avec deux amies françaises, un Canadien fasciné de chasse sous-marine (qui nous ramène souvent du poisson frais) et sa copine anglaise (surfeuse dans l’âme), notre travail consiste à s’occuper des installations du camping destinées aux vacanciers. En d’autres termes, nous devons:

  • Préparer les dortoirs et les chalets pour les nouveaux arrivants;
  • Nettoyer les chambres et les espaces de vie communs.

L’ambiance est excellente! Les rires sont nombreux et on se taquine sans arrêt! Par la suite, de 12h30 à 21h30 je travaille dans le bar du camping. Cette fois-ci, je gagne des dollars! 😀

Je suis chargé:

  • d’essuyer et ranger les verres;
  • d’apporter les repas à table;
  • de débarrasser les tables.
démissionner

La brasserie du camping: le Hot Water Brewing Co

2# Quel est le problème avec votre travail?

En apparence tout va bien, l’ambiance est bonne et je gagne de l’argent. Mais en fait, il y a un problème quelque part et je vais vous expliquer pourquoi.

Quels sont les trais de votre personnalité?

Pour ma part, je suis quelqu’un qui ne supporte pas d’attendre le week-end pour profiter de son temps libre. C’est-à-dire:

Ainsi, il m’est insupportable de devoir bosser quatre jours d’affiler sans pouvoir profiter d’un peu de temps libre…

En effet:

  • Le travail du matin et de l’après-midi demande un certain rythme qui impose une certaine fatigue. Ainsi après le travail, je vais directement au lit.
  • Ma seule source de motivation pour le travail dans le bar est: L’ARGENT!

Bon, ce n’est pas le goulag non plus ici, loin de là. Mais vous allez comprendre où je veux en venir dans la suite de l’article… 😉

3# Quels sont vos solutions? Avantages? Inconvénients?

 

démissionner

Quelles sont les solutions à votre disposition?

Par rapport à ce mode de vie “temporaire”, j’ai plusieurs choix:

  • Je peux démissionner de mon travail. Or je perds l’opportunité de gagner de l’argent. Or j’en ai besoin, ce n’est donc pas possible.
  • Je continue le travail en acceptant d’attendre cinq jours pour profiter de mon temps libre. Pas possible! Je n’attends pas cinq jours… (oui je sais parfois je suis un peu têtu ^^)

Il me reste donc une dernière solution, et il s’agit de la meilleure!

4# Changer votre état d’esprit!

« Quand vous changerez la façon dont vous regardez les choses, les choses que vous regardez changeront »

Wayne Dyer (conférencier, philosophe américain et auteur best-seller)

Je décide donc de changer la manière avec laquelle je vois cette situation!

Cherchez une nouvelle source de motivation!

Le matin, le travail ne me plaît pas mais l’ambiance est bonne. Or l’après-midi, je ne suis motivé que par l’argent. Pour un travail durant deux heures c’est tout à fait convenable, mais lorsque vous bossez 8 heures, c’est loin d’être suffisant…

Après réflexion, la source de motivation est trouvée: LA COMMUNICATION AVEC LES CLIENTS! 😀

En tant que DJ, improvisateur et le fait que j’aime faire des scènes ouvertes, je décide de profiter des clients de la brasserie pour améliorer mes compétences dans ses différents domaines.

En d’autres termes, j’active la case “SOCIABLE” et je décide d’être un porteur d’enthousiasme.

Je vais donc:

  • Communiquer avec les clients de la brasserie pour progresser en anglais;
  • Être un serveur agréable et tenter de faire rire les clients!

Passez à l’action!

En apportant les repas aux clients, je tente quelques blagues. Pour ma part, ce sont surement les blagues les plus pourries que je puisse faire, mais apparemment avec les Anglais.. ELLE MARCHE!

Ah, l’humour anglais… ^^

En apportant le plat de frites, je m’exprime:

  • “With these fries, you’re all ready for a wonderful afternoon!” (“Avec ces frites, vous êtes prêt pour une magnifique après-midi) C’est alors que l’ensemble de la table éclate de rire… Je vous avais prévenu, c’est de l’humour anglais.

À un autre table, alors que j’apporte le paquet de serviettes pour l’ensemble du groupe, je m’exprime:

  • “Take care! It’s you’re gift! (Faîtes attention! C’est un cadeau!)

À nouveau la table éclate de rire… Objectif réussi! 😀

5# Peux-t-on toujours changer son état d’esprit?

Vous ennuyez-vous dans votre travail?

J’ai passé trois ans dans une formation d’ingénieur par l’apprentissage. Mes collègues de travail étaient super, mais dans mon travail, je m’ennuyais profondément…

Je ne compte pas le nombre d’après-midi que j’ai passé assis à mon bureau, à regarder l’heure passer lentement, sans parler à personne (sauf pendant la pause), avec pour seul vu derrière la fenêtre… le building d’en face.

Je m’ennuyais à mourrir…

démissionner

Quand l’ennuie au travail devient un enfer…

C’est alors que l’idée de démissionner de mon travail m’est passé plusieurs fois à l’esprit. Or démissionner de mon travail revenait à:

  • Ne pas obtenir mon diplôme d’ingénieur aéronautique. En contrat d’apprentissage, lorsque vous démissionnez de votre emploi, vous arrêtez également la formation;
  • Arrêter de toucher un salaire;
  • Je ne savais pas quel type d’étude reprendre.

Alors j’étais comme vous peut-être à l’heure actuelle, je ne savais pas si je devais démissionner de mon travail et surtout je ne savais pas ce que je devais faire.

J’ai cherché à améliorer la situation

Ainsi j’ai cherché à faire comme avec mon travail en Nouvelle-Zélande, voir les choses différemment pour retrouver une source de motivation au travail. J’ai donc:

  • Parler de ma situation à ma chef de service;
  • Chercher un intérêt différent;
  • Modifier ma manière de travailler;
  • Changer mes horaires.

Mais rien n’y faisait. Chaque semaine, j’essayais de trouver une solution pour retrouver de la motivation et de l’envie pour ce que je faisais. Mais chaque semaine, cela était de pire en pire:

  • J’ai commencé à faire des crises de tetanies;
  • Je m’ennuyer de plus en plus;
  • Je me sentais inutile à mon travail;

De plus, cela a commencé à avoir des répercussions dans ma vie en général:

  • Je me sentais moins confiant car je n’avais pas un travail qui me permettait de m’épanouir;
  • J’avais de plus en plus de difficulté à dormir;
  • J’ai perdu de la motivation pour les choses en général: moins envie de faire du sport ou de sortir avec mes ami(e)s.

J’allais même jusqu’à appeler mes parents une heure par jour, car je n’en pouvais plus!

Puis la délivrance est arrivée!

Malgré cela, je ne me suis pas laissé abattre, je suis allé jusqu’au bout. Et le 30 septembre, j’ai vécu la délivrance absolue: J’ai fini ma formation et j’ai été diplômé ingénieur aéronautique! Par la suite, je suis retourné un mois chez mes parents et j’ai bossé en magasin.

Vous savez quoi? J’ai préféré ce mois chez mes parents à mes trois ans d’ingénieur. En effet:

  • Je voyais chaque jour des gens que je connaissais dans le magasin;
  • J’ai rencontré plein de nouvelles personnes;

Lors de ce mois, j’ai pris énormément de temps pour moi pour reprendre le sport, sortir et créer mon blog. Puis le 27 octobre, je me suis envolé en Nouvelle-Zélande pour un an d’aventures à l’autre bout du monde.

La suite vous la connaissez…

6# Conclusion: Faut-il démissionner de son travail?

Si cette expérience d’ingénieur était à refaire, je sais parfaitement comment je réagirais:

Je démissionnerais sur-le-champ et je prendrais un aller simple pour la Nouvelle-Zélande! 😀

Si dans mon vécu, vous vous reconnaissez dans le syndrome d’ennui au travail, par pitié, n’attendez pas. Au début c’est marrant, on peut faire autre chose au travail, mais par la suite, cela peut devenir un enfer…

Cherchez donc immédiatement à trouver des solutions:

  • Parlez-en avec votre chef;
  • Demandez-vous, comment vous pouvez rendre votre travail plus intéressant?
  • Qu’est-ce qui ne vous plaît pas dans votre travail? Comment vous pouvez améliorer votre situation?

Cette période de ma vie m’a énormément apporté, de par les nombreuses remises en question auxquelles j’ai fais face et la meilleure connaissance et maitrise de moi que j’ai acquise, mais pour ma part j’ai fauté sur une seule chose:

Parfois, rien ne sert de s’acharner, la seule solution est de partir…

Anthony